02 décembre 2005
Bouffée délirante aigüe
La bouffée délirante aigue dite BDA pour les intimes est un épisode psychotique aiguë. Il s’agit de l’apparition d’un délire et d’hallucination chez un sujet jusque là considérer comme sain. Le délire est d’installation rapide, polymorphe, procédant d’altération des perceptions, d’intuition subite, de distorsion du jugement et de débordement imaginaire. Elle entraîne un bouleversement profond mais transitoire de la relation au monde extérieur et du fonctionnement psychique. La personne semble perdue, dans son monde. Elle ne reconnaît pas son état et ne revient pas à la réalité malgré toutes les tentatives. Elle passe du rire au larme sans qu’elle puisse en donner une raison logique.
La bouffée délirante à trois formes principales :
- les formes imaginatives. L’imagination et la fabulation déploient des fresques épiques, des aventures rocambolesques, des mondes fantastiques dans lequel le sujet semble perdu et qu’il semble découvrir au fur et à mesure de son récit
- les formes interprétatives : elles portent principalement sur des idées de préjudices ou des thématiques passionnelles
- les formes hallucinatoire : le syndrome d’influence est marqué et les hallucination accoustico-verbales sont au premier plan
Dans la moitié des cas, la BDA restera un accident unique. Dans un quart des cas, elle aura une évolution intermittente avec des récidives délirantes à éclipse. Le reste évolue vers une psychose chronique de type schizophrénie, psychose hallucinatoire ou délire paranoïaque.
Commentaires
s.o.s
aidez moi à mieux comprendre cette maladie. mon ami a déjà eu une bouffée délirante ,il ya 3ans , il a été hospitalié pendant 6 mois. et maintenant je n'arrive plus à le suivre.c parent disent qe c dernier jour son état se déteriore, qe sa maladie s recidive.le malheur je ne c comment me comporte avec lui. g du mal à croire ce qil me di. il ma mm demandé en mariage.é g peur qil m'entrene ds c délire.je l'aime tro.aidez moi à voir claire.é surtou l'aider
Il y a beaucoups de questions à la fois dans ton commentaire. Je vais essayer de répondre à toute.
Malheureusement, il n'est pas facile de répondre à une telle question. En Frabce, il existe ce que l'on apelle le libre choix thérapeutique. Cette valeur sacré de tout médecin dit que quelqu'un ne peut être aider et soigner que s'il le désire. C'est aussi le cas en psychiatrie à trois exeptions près qui sont :
- le trouble à l'ordre publique
- la mise en danger d'autrui
- la mise en danger de soi même
Le premier est sans équivoque et justifie la plupart du temps en placement d'office par la police. Les dexu suivants sont plus difficiles à prouver. Générallement, il faut attendre une tentative de suicide ou une agression pour qu'ils soient entendus et justifie également un placement d'office. Reste ensuite le placement à la demande d'un tiers (qui peut être officiellement ntout citoyen mais qui passera mieux quand il s'agit de la famille proche). Les procédures sont différentes en fonction des régions et des services d'acceuil et je ne peux malheureusement être plus précise. Tout ceci pour te dire que s'il ne veut pas être aider, il n'y a pas grand chose à faire.
Pour ce qui est de la bouffée délirante, c'est comme une énorme explosion dans ton crâne. Tu ne sait plus ou tu est, ce que tu pense et même si tu pense ou si quelque chose pense à ta place. Ca se rapporoche un peu d'un bad trip mais qui ne se termine pas deux heures plus tard. la plupart des psychiatres opensent que le seul moyen de comprendre un accès de psychose, c'est d'en avoir vécu un soi-même et je ne suis pas loin de le penser. Les mots restent en deça des sensations de vides ou de terreur qu'on peux ressentir dans ce genre de moments.
Quand à le croire, je crois qu'il n'y a que toi qui peux décider ce qui te semble vrai de ce qui ne te le semble pas. Les conseils généraux en psychiatrie sont de ne pas entrer dans le délire de la personne. De l'écouter mais de ne pas s'attarder trop. Je ne sait pas quoi te dire, à part que le délire psychotique est souvent assez flagrant.Il n'y an qu'en lécoutant que tu saura si c'est crai ou non. Quand à t'entrainer dans son délire, ce genre de cas est assez rare. D'autant plus si tu en est consciente et que tu as ce doute. A partir du moment ou tu te pose la question, c'est que quelque part, tu as déjà la réponse.
Bon courage à toi en ésp
?
on dit qe la BDA est une porte ouvrante à la schizophrénie,et si le fait d'avoir rechuter après l'arret du traitement mène directement à cette maladie..mon ami en souffre et moi je compte voir son psy juste pour savoir comment me comporter..d'ailleur je fais de mon mieux pour ne pa trop le contrarier et ne pa ceder en mm temps.mais pour cela il faut qe moi mm je sois apte à le comprendre et surtou soliiiiiiiiiide..rassurez moi q'un bon suivi2traitement fera disparetre ce cauchemar à vie:)
C'est malheureusement vrai pour les deux premières affirmations. Si la moitié des BDA reste unique, les autres évoluent vers diffréntes maladies. Soit ce que l'on appelle "délire à éclipse" qui est une succession d'épisode délirant, soit vers une maniachodépression (trouble de l'humeur caractérisé par une succession de période d'euphorie et de dépression), soit vers une shyzophrénie. Toutes les personnes qui rechutent ne deviennent donc pas schyzophrènes, seulement une grande partie.
Quand à la guérison, elle n'existe malheureusement pas en psychiatrie. Un cerveau est très fragile et les traitements neuroleptiques très agressif. Un traitement même approprié ne fait jamais disparaître tous les symptômes, il les atténue simplement. d'autre part, les effets secondaires transforme radicalement la personne (tremblemment, ralentissement de la pensée, somnolence, nausée, ...) En fait, il est très peu probable que vous retrouviez un jour celui que votre ami était avant sa première BDA.
re s.o.s
bjr , à force de me renseigner sur la BDA , je v en avoir une:) . g déjà abordé le sujet de momn ami qui en souffre, et qi a rechuté ces derniers jours.son medecin lui a attribué 50 goutes de l'haldol /3fois par jour,pendant un mois, pour q'après il sera sous resperdal.mai vu l'effet de fatigue et de la prise de pod mon ami a décidé par lui mm de rien prendre qe du respirdal.j'aimeré avoir plus d'info sur cette nouvelle molecule..vu q'on peut rien lui imposé (surtout l'interner...)s cela é suffisant?respirdal
re re s.o.s
bjr , à force de me renseigner sur la BDA , je v en avoir une:) . g déjà abordé le sujet de momn ami qui en souffre, et qi a rechuté ces derniers jours.son medecin lui a attribué 50 goutes de l'haldol /3fois par jour,pendant un mois, pour q'après il sera sous respirdal.mais vu l'effet de fatigue et de la prise de poid mon ami a décidé par lui mm de rien prendre qe du respirdal.j'aimeré avoir plus d'info sur cette nouvelle molecule..vu q'on peut rien lui imposé (surtout l'interner...)s cela é suffisant?respirdal
Je ne suis pas une spécialiste en chimie. Le Risperdal est un anti psychotique de seconde génération, ce qui veut dire qu'il est plus spécifique mais aussi moins incisif. En résumé, il est plus ciblé mais il est efficace moins vite. L'aventage de l'haldol est qu'il réduit très vite le délire. A distance comme ça, je ne peux vraiment rien faire. Le mieux serait certainement de parler à l'équipe médicale qui suit votre ami. Ils pourront vous expliquer exactement pourquoi ils ont choisit cette thérapeutiques.
sos
je suis une mére en detresse mon fils était hospitalisé pour une BDU a sa sortie son traitement était lourd 6 comp rivotril,2comp réspirdal,3comp lépticur, 2 comp loxapac et 1cmp atarax en prenant ces médicaments mon fils avait des hallucinations a eu tous les effets secondaires, vomissements,constipation agitation prise de poids,tachycardie, anémie, il a arreté son traitement il ya 10 jours à cause des effets secondaires il a eu tous les signes du sevrage dirrhées, vomissements, tremblements,convulsion pendant une seconde il ne délire plus il est plus lucide,mais il est déprimé et a une anorexie et une somnolance sont ils des signes de sevrage? ou une évolution de la BDU je suis loin de son psyciatre (j'ai voyagé avec lui à l'étranger) que dois faire AIDEZ MOI SVP
maladi mantal
pas de commentaire , mais je voulais savoir ou faire la recherche sur la documentation de nevrose
sos
mon cousin a disparu...ce dernier we il était bien, comme d'habitude...il est sorti le jeudi soir avec sa soeur,il semblait triste et extremement fatigué (très cerné). Le vendredi midi le gardien l'a vu partir. il est partis sans affaire, avec ses papiers et laissant son téléphone et un mot "bonne continuation". On pense évidemment au suicide ou à une fugue classique mais on cherche d'autre alternative... est ce possible que ce soit une BDA? il va avoir 24 ans, plutot "taciturne" en disant peu sur lui, il est étudiant et etait en stage ( ca se passé bien ) et avait une famille présente qui n'a pas remarqué ni comportement étrange ni vraiment depressif... pouvez vous m'aider? pt etre me donner un espoir?
comprendre
je cherche a comprendre le comportement de mon ami. le week end dernier nous étions en soirée tous ce passé bien. Il a un peu bu. Il a commencé a partir d'un coté de l'autre il ne voulait pas rester avec nous, puis il a commencé à dire qu'il etait tout seul qu'on ne s'occupé pas de lui, pourtant on a passé notre soirée a lui courir derriere. Ensuite il a commencé a avoir un visage tres agressif, les yeux dans le vague comme si il n' etait plus avec nous et un comportement tres violent, il nous a insulter surtout moi. il a eu des gestes tres deplacés.on aurai dit un animal.quand il à repris ses esprits il ne se souvenait de rien. Merci de m'aider a comprendre
information
Bonjour,
Moi aussi j'eassaie de comprendre cette maladie, car mon frère vient d'etre interner par ordre du préfet. Ca fait 2 semaines, au début, il était en chambre d'isolement et là il vient d'etre mis dans une chambre normale.
Je souffre de le voir dans cet état, sa "femme" l'a quitté, il a eu une enfance difficile presque traumatisante, il a eu une vie sociale et professionnelle instable.
Et du jour au lendemain, je ne l'ai plus reconnu il était dans un autre monde, c'est pas juste, il a beaucoup souffert, et aujourd'hui lorsque je lis vos commentaires je ne peux pas etre optimiste quant à une guérison totale.Une chose est sure, je suis sa grande soeur et je donnerais ma vie pour mon frère, tout le soutien moral et l'affection qu'il mérite.
Que Dieu lui vienne en aide.
espoir
Il y a 5 mois j'ai fait une BDA,j'ai ete hospitalise 10 jours.a ma sortie mon psy m'a dit que j'allait bien et que je n'avait plus besoin de traitement.J'ai fait une rechute 3 semaines apres avec une autre hospitalisation (avec chambre d'isolement...).Voila maintenant 3 mois que j'ai repris mon travail et tout va bien.Bien sur je sais que je suis plus fragil que d'autre mais je crois que le pire est derriere et qu'on peut s'en sortir sans recidive,il suffit d'etre bien entoure et de reprendre confiance sans baisser les bras.Il faut reprendre une vie "normale" et ne pas vivre dans la peur que ca recommence.Courage a tous ceux qui sont concernes!!!Ca peut arriver,c'est un accident de la vie et pas une fatalite!
bonjour,
je vis depuis quelque tps avec une personne qui a fait 3 bd 2 sejours en psy l année derniere une rupture entre ns cette annee tentative de suicide re sejour en psy.il etait sur respirdal nous revivons ensemble depuis juillet mais il m a annonce qu il ne voulait plus prendre son traitement je sais qu on ne peut focer personne a le faire mais j ai peur pour mon fils et moi mm j ai peur qu il rechute; Pour l instant pas de changement dans son comportement j ai envie de rencontrer son psychiatre et qu on aborde le sujet ensemble.Qu en pensez vous?J ai peur de ne plus jamais avoir confiance en lui;quelque chose c est brisé en lui et je n arrive pas à croire que nous ne pourrons plus vivre sans cette angoisse.La folie fait terriblement peur ne pas savoir ne pas connaitre fait peur
reponse a peggy
Diicile de te donner un conseil en ce qui concerne ton ami.Neanmoins moi qui ai fait deux bda je peux te dire qu'on est plus maitre de soi quand ca arrive,ce qui ne veut pas dire qu'on est violent mais simplement plus du tout dans la realite.Il n'y a malheureusement rien a faire pour lutter contre la survenue d'une bda a part un traitement adapté.Nous malades nous avons un cerveau qui ne fonctionne pas toujours bien et on y peut rien.Quelques signes avant coureurs de le bda si ca peut t'aider:regard fixe,perte de l'appetit,troubles du sommeil...puis idees delirantes et hallucinations...
Le mieux serait que ton compagnon soi ok pour que tu ailles voir le psy avec lui.
Courage,il faut etre orte!!!
Grand desespoir
Bonjour,
je cherche à comprendre le comportement très délirant, très agressif et très vulgaire de ma soeur (professeur dans une école d'ingénierie)psychotique depuis 11 ans, hospitalisée 3 fois mais sans résultat car elle ne veut jamais reconnatre sa maladie et refuse de se faire soigner:délires jusqu'à la folie, mimes d'animaux,insultes et gestes vulgaires, parfois mêmes des coups aux membres de sa famille sans épargner ses pauvres parents âgés.On souffre
reponse a Nadine
Bonjour Nadine.Si vous estimez que votre soeur represente un danger pour elle meme ou pour son entourage il va falloir penser a la faire hospitaliser a la demande d'un tiers car si elle est vraiment en plein delire il n'y a qu'un traitement medicamenteux qui peut l'aider,ainsi qu'une surveillance constante.
Car nous autres quand nous delirons nous adherons a notre delire.
J'ai moi meme ete hospitalisee 2 fois a la demande d'un tiers.Je sais que ce n'est pas evident pour la famille de faire ca et pourtant il ne faut pas attendre (a mon avis)le point de non retour.
Vous souffrez de l'etat de votre soeur mais votre soeur souffre ausi.
Bon courage,les choses finiront par s'arranger,il faut y croire...
la fin d'un rêve
bonjour
je suis maman de 2 enfants et pendant 12 ans j'ai été marié à un homme ayant des bouffées délirantes.Mes 1 an de mariage je l'ai passé seule.Mon mari a été hospitalisé pendant 1mois en hopital psy,j'étais enceinte de la première et j'ai du acheter seule notre maison(notaire banque ,déménagement etc etc).Il est sorti de "son " état mais il a eu des rechutes et est toujours suivi par un psy.quand j'allais avec lui de temps en temps voir ce psy je lui disais que je trouvais mon mari "enfermé" dans une bulle.ce psy me disait c'est normal c'est sa façon d'être et il sera toujours ainsi;oui mais voilà je me suis sentie seule très souvent pour élever les enfants car il n'y en avait que pour sa fatigue et j'ai pris beaucoup sur moi.J'ai quitté mon mari il y a 3 mois maintenant et depuis quelques semaines j'ai de nouveau un visage souriant"dixit" mes filles,je suis moins stressée et je ne pense plus à cette maladie qui a mis notre couple en l'air.
BDA
Salut je m'appelles L.,j'ai fait 3 sjrs en centre hospitalier pour BDA.Je prends du risperdaloro 3 mg le traitement ne me convient pas j'ai tous les symptomes des effets indésirables qui sont sur la notice.Je suis suivi par un psy,je doit aller la voir pour changer mon traitement.Comment puis-je faire pour me sentir beaucoup mieux car ce sont sans cesse des épisodes de guerre et de fin du monde que je vois avec des gestes répétitifs toujours pareilles par rapport à mon travail,j'ai peur et j'ai envi que cela cesse je ne veux pas foutre en l'air ce que je recommence à construire dans ma vie de couple.
cherche un aide
je suis etudiant en premiere annee e mon etat psychologique ne me permet pas de suivre mes eudes car j'ai des troubles sans comprendre la raison exacte se que je sais c'esque je suis une perssonnalite narcissique celon mon psycologue mais je suis pas convaincu je vous donne des deailles plus tard
j ai fait hospitalisé mon ami
j ai du faire hospitaliser mon ami qui a eu une crise de délire et çela n'apas été évident.Il voyait des choses dans les murs et les attaqués à coup d couteau.Il va mieux mais j'ai peur qu'un jour il recidive.A ce jour il est toujours hospitalisé
NOTRE VOISINE PROFITE DE LA SITUATION POUR NOUS GACHER LA VIE
Il a eu une permission pour les fêtes et m'a remercié de mon geste.Mais j'ai l'impression qu'il avait tout les signes d'un mal être et que j'aurai pu éviter que cela en arrive à ce point.Il a fait un délire surtout sur notre voisine, il est vrai qu'elle passe son temps à nous épier.Pour preuve pendant ça permission elle a appeler l'hopital pour dire qu'il y avait des bruits violents chez nous alors qu'il ne se passé rien.Je lui en ai parlé et elle dit qu'elle croyait vraiment que c'était mon ami qui faisait une crise de délires mais je ne la croit pas.Les services hospitalier mon dit qu'elle avait narrée des faits qui n'ont jamais eu lieu, j'ai peur que mon ami soit mal soigné à cause de cette débile de voisine qui passe son temps à s'occuper de nos vie.Qu'en pensez vous?
bonjour à tous
Vos témoignage sont touchant et interressant.
J'ai 24 ans.En aout 2006, j'ai fait une bouffée delirante aigue (BDA). j'ai fait plusieurs nuits blanches, j'oubliais de manger, je buvais enormement d'eau et surtout j'allais parler à tout le monde. J'était à l'etranger dans un délire mystique avec l'impression que je pouvais transmettre les messages entre les morts et les vivants. Ca a était tellement loin que j'ai perdu conaissance, on m'a emmenée à l'hosto psychiatrique, j'y suis resté une semaine et en sortant je n'avais pas compris, ni ce que j'avais fait, ni pourquoi je devais prendre des medicaments. mon délire à continuer et deux semaines plus tard je suis rentrée en France. Je me suis mise en danger, j'allais à la rencontre de tout le monde. Je suivais les gens jusque chez eux ou meme un homme dans une chambre d'hotel. J'ai perdu connaissance chez une bande de mecs saouls et a mon reveil j'avais peur qu'ils m'aient fait prendre une drogue pour abuser de moi.La police m'a recuperer dans un bac à sable en train de hurler et pleurer. Sejour a l'hosto d'un mois. On m'explique que j'ai fait une BDA, je comprends je prends un traitement pendant 4 mois et trois mois après petite rechute d'une journée. Encore hosto pendant un mois. je reprends vite mes esprit. petit à petit mon traitement baisse et depuis un mois je suis à un mg de risperdal. ma psy dit que j'en ai encore pour deux ou trois ans de médoc. Je deteste prendre des medoc. Est ce vraiment obligatoire? N'y at'il pas d'autres moyens d'empecher une rechute? est ce qu'une psychanalyse peut permettre de comprendre et enrayer les causes?J'ai arreté le cannabis, et j'ai une vie plutot stable alors comment savoir si je risque de rechuter ou pas?
Expérence de BDA
Bonjour,
Ayant ausi expérimenté (vécu, subit) une Bouffée Délirante, j'ai envie de vous laisser ce commentaire, afin de partager mon expérience que je juge, au final, positive.
Comme on le lit, la BDA est un bouleversement dans sa vie (et aussi dans celle des proches).
J'ai pris des medicaments durant l'hospitalisation (6 mois en tout) et après (Risperdal principalement).
A mon sens, les médicaments sont un mal pour un bien. Ils ont des effets indésirables mais ils permettent aussi de gérer la crise (repos necessaire de l'activité cérébrale en partie).
De plus, j'ajouterai que les médicaments ne doivent pas être considérés comme l'unique thérapie.
Tout cela pour dire que je suis passé par bien des états difficiles, mais avec l'espoir de trouver le chemin vers une meilleure vie. Cela prend du temps, il faut accepter ce fait, surtout dans notre société de l'immédiat.
Il n'y a à mon sens pas de solution, de méthode universelle, mais plutot des solutions individuelle. C'est en soi qu'il faut chercher. Cela passe par l'écoute de ses propres besoins profonds, pour savoir les reconnaitre, (en fonction du contexte de sa vie, etc.). En effet, nul ne peut savoir ce qu'il convient à une autre personne.
Après le passage de ce que je qualifierais comme étant un raz de marée dans ma vie, cela m'a permis avec le temps, de (mieux) me connaitre, et de mieux vivre.
Bon courage à tou(te)s en tout cas !
PS: aujourd'hui je ne suis plus sous traitement; je veille plus qu'avant à mon hygiène de vie (on devient prudent et averti). Car je crois que le bien être doit être entretenu par l'esprit, le mental, également par la conscience de son corps.
au fond du trou
J'ai fait une bda en février 2007 (j'ai eu l'impression d'être un tube qui capte l'eau de la terre et la diffuse en larmes qui sèchent intantanément... Le temps s'écoulait différement plus lent... impression de ne faire qu'un avec le monde tout devenait logique et prévisible... tout avait un sens...)et je remonte la pente doucement. j'ai été hospitalisée 13 jours en psychiatrie et puis 4 semaines en maison de repos. Ce qui est difficile c'est que je dois me reconstruire me "réapproprier" me "reconquerir" tellement je m'étais perdue. Je suis actuellement en depression et je suis suivie pour mon traitement par un psy.
Cette bda m'a permis de me rapprocher de ma famille et de me rendre compte de l'importance de celle-ci dans ma vie. Je ne "crois" plus ma motivation est très concrète mon fils je veux qu'il ai une maman souriante et plus sûre d'elle c'est ce qui l'aidera le mieux à se construire.
DE l'AIDE SVP! Simple questions!
Mon ami souffre d'episode psychotiques aigus polymorphes.
Il est parti a l'etranger pour une competition en Allemagne et c'est retrouvé en Autriche.
Il nous raconte sans cesse des versions differentes de ce qu'il s'est passé en restant incoherant sur chaques version.
Il a passé deux Semaines dans un hosto psycheatrique et est revenu a ce jour.
Mais il continue dans ces delires tout en y croyant.
Il ne sait pas ce qu'il a et ne se rend pas compte.
DOIS-JE L'EN INFORMER?
Lui dire ce qu'il a?
Ne le prendra-t-il pas mal.
Je suis desesperée, est ce que ses formes d'hallu s'estomperont?
bien vivre après une BDA
bonjour,
j'ai 34 ans, et j'ai fait deux BDA à l'âge de 24 et 25 ans.
il m'a fallu environ 7 ans pr m'en remettre (avec une depression sévère de 3 ans au milieu).
je prendrai un traitement neuroleptique à vie (ma psy ma l'a dit) , mais ce n'est pas grave , car cela me permet d'avoir une vie normale :-)
bon, je travaille à temps partiel , car je suis incapable d'exercer ma profession (ds la relation d'aide) à temps plein ; mais bon, j'ai une vie sociale satisfaisante, des amis , un appart...
j'ai eu cette BDA à cause du viol que j'ai subi à l'âge de 18 ans , et je sais que je suis marquée à vie...mais je me bats pr aller bien, car j'ai réalisé qu'il vaut mieux depenser de l'energie à aller bien qu'à aller mal.
tout ça pr vs dire que l'on peut s'en sortir :-)
je trouve ce blog très bien , d'autant plus qu'il est difficile de parler de tt ça aux gens, même avec ses amis ; car la psychiatrie fait peur...
pr ceux qui ont vécu la BDA et pr leur entourage , sachez que ce n'est pas une fatalité , et que l'on peut vivre bien avec un traitement adapté.
bon courage à tous :-)
Grave mais plein d'espoir
J'ai aujourd'hui 45 ans, et j'ai eu 2 BDA dans ma vie assez tard 33 ans et 40 ans, et j'ai aussi été témoin d'une BDA d'un enfant de 15 ans. Je dois dire que même si je suis un adepte des sports de glisse extrêmes, il ne m'a rien été donné de vivre de plus extrême que ces épisodes psychotiques. Personnellement je les ai vécus comme une expérience spirituelle, car je suis aussi quelqu'un qui se pose beaucoup de questions et qui pense avoir déjà beaucoup de réponses. En cela ces 2 épisodes ont été pour moi un renouveau, qui m'a "bonifié" car j'ai pris des engagements pour ne pas rechuter,et je les tiens. De fait j'ai une vie très saine et très équilibrée j'aurais envie de dire d'autant plus grâce à ces épreuves.
Pour l'enfant de 15 ans c'est plus compliqué car la maturité ne permet pas à cet age là de prendre cette maladie comme une opportunité d'évolution personnelle. Il faut donc être patient, avoir la foi, et surtout vivre un jour à la fois sans se projeter dans le futur, ni ressasser le passé ou les catastrophes hypothétiques. Même si pour un certain temps il s'agit de survivre et non de vivre comme on le voudrait. Avec de la force tout fini toujours par s'améliorer alors patience et courage.....
cafard
Bonjour a tous!Voila une petite bafouille pour vous dire que j'ai un peu le cafard...Je traine ma peine et je ne sais meme pas pourquoi je suis si triste.
J'ai fait 2 BDA coup sur coup il y a maintenant 1 an.Je suis toujours sous traitement et tout allait bien mais voila que les idées noires reviennent.Il n'est pas possible de me confier a mon entourage voila pourquoi je laisse un petit message sur ce site ou je vais regulierement.
Voila 1 mois que je vais de plus en plus mal et j'ai meme pratiqué l'automutilation pour me prouver que j'étais encore en vie!!!J'essaye d'aller mieux mais c'est dur dur...Pourtant je fait tout pour paraitre normale mais je ne le suis pas.J'ai peur que ca aille plus loin parce que j'ai peur de perdre mon travail si je me fait encore hospitaliser et puis mon entourage risque de ne pas comprendre...pour ma famille je vais tres bien.Je vais sans doute confier tout ca a mon psy mais j'ai peur que ce soit une conversation sterile car en effet que peut on faire contre le ras le bol?
Voila ma petite bafouille prend fin (j'ai assez pleuré sur mon sort).Merci d'avoir pris le temps de me lire!!
boufee delirante
slt luc
je sais que se que tu es en trun de vivre ne doit pas etre facile mon petit amie vien de faire sa 5 eme boufee delirante , il faut que tu positive et avoir confiance en toi .
BIZ
BDA
Salut Sleepy, je suis Luc et je crois que tu as confondu avec Meteo qui ne va pas trop fort. En ce qui me concerne je vais pas trop mal. Ce que je peux dire à Meteo, c'est de prendre du recul par rapport à ses peurs. En quelque sorte de ne pas rentrer dans ses peurs mais de les observer comme des formes pensées existantes aux quelles ont est connecté mais qui ne nous appartiennent pas forcément. Il faut savoir les observer et ne pas les adopter. Notre équilibre est plus stable que l'on ne veut bien le penser encore ne faut-il pas se laisser perturber par toutes les phobies environnantes. Alors calme et joie ;+)
Comment Reagir avec mon petit FRERE
Salut a tous,
Mon petit frere vient de se faire hospitaliser, apparemment c une BDA mais ils ne sont pas sur car mon frere ne veux pas communiquer avec le psy et il combat l'effet des medicament apparemment (je ne sais pas comment). Par contre quand il parle avec la famille il continue a delirer et a dire qu'il s'enfuira aux USA ou en Angleterre pour rencontrer une star de pop, puis il dit aussi bcp d'autres choses comme quoi il est possede par un diable et aussi qu'il a des instructions venant d'une voix...vraiment avec la famille nous n'arrivons plus a suivre, apres une tentative de fugue, plusieur reactions violentes puis plusieur actions tres etrange "comme marcher sur l'autoroute pedant pres de 2heure"....nous ne savons plus comment reagir, nous avons decider pour sa protection de le confier a l'hopital mais vraiment c tres tres tres dur de le voir comme cela.
Nous ne savons pas comment reagir avec lui, nous lui rendons visite a l'hopital, mais ne savons pas quoi dire, ni quoi faire.
Avez vous des conseils? quand il fait un delir je sais qu'il ne faut pas y participer et il faut le recadrer dans la realite, mais comment faire cela sans l'angoisser et le stresser.
Nous l'aimons tres tres tres fort et vraiment voulons l'aider. Mais comment?
Ca doit etre un vrai cauchemard pour lui.
Pour les gens qui ont deja fait une BDA, quels conseils donnerai vous aux familles, amis?
J'ai l'impression que nous ajoutons au stress de mon frere, a son malheur...et en meme temps on ne veux pas qu'il pense etre seul car une chose et sur: nous ne le laiserrons jamais tombe.
En tant que famille nous ne savons vraiment plus comment faire pour l'aider, nous nous sentons impuissant face a la situation.
S'il vous plait tout conseils serait la bienvenue: Quoi dire pour aider? Quoi faire? Quoi ne pas dire?
Merci a tous.
Comment gérer une BDA?
Bonjour à tous,
Mon fiancé a fait une BDA il y a 2 semaines maintenant lorsque nous étions en vacances à l'étranger. Il est donc hospitalisé la bas...loin de moi mais proche de sa famille... C'est très dur à vivre mais je sais qu'il est très bien pris en charge par le personnel soignant...le hic c'et que son père est persuadé qu'il a été ensorcelé et il n'accepte absolument pas le diagnostic du médecin...mon fiancé est complètement stone et n'écoute que son père...du coup il ne veut plus rentrer en France et refuse de poursuivre son traitement...je suis complétement dépassée par tout ça...
experience extreme
Lorsque J^avais 17 ans, j`ai fait une bouffee delirante qui a duree 6 mois et n`ai pas ete du tout soignee.
Le debut a ete brutal et je me suis tout de suite enfoncee dans un delire ou j`entendais des morts parler entre eux et avec moi à l`interieur ma tete. Je n`ai cependant pas perdu le contact avec la realite et allais regulierement en cours, malgre le fait que je dormais 2 à 3 heures par nuit et que j`etais obnubilee par ces conversations dans ma tete. Je voguais d`euphorie en deprime totale, je suis tombee dans la paranoia. Je dois dire que malgre quelques bons moments, plus le temps passait, plus je vivais l`enfer.
Ma famille m`a laissee en paix delirer, à l`ecole les profs ont penses que je tirait "ma flemme" comme m`a dit l`un d`eux. De moi-meme, j`etais incapable d^aller chercher de l^aide.
Alors que je pensais devenir folle, je suis retombee sur mes pieds en l`espace de quelques jours.
Le nom de ma maladie, je l`ai decouvert lors d^un cours de psychiatrie 2 ans plus tard.
Apres ce seul et unique episode, j`ai souffert de tendances maniaco-depressives douloureuses mais que je suis parvenues à gerer.
Lorsque je lis la liste des medicaments donnes pour soigner cette maladie, je me dis que je m`en suis sortie sans eux, mais avec une somme de souffrances tres grande et un risque de suicide important.
Cependant si l`un de mes enfants venait à faire une crise, j`irai avec lui chercher de l`aide.
Bon courage à tous. On peut s^en sortir!
salut meteo
Slt meteo,
j'ai moi aussi eu 2 BDA, en 2006 et 2007. J'ai 23 ans. Ton dernier commentaire du 21 mars me fait réagir. A mon avis ce genre de bafouilles montrent un état ou on est à la limite... N'hésite surtout pas d'en parler à ton psychiatre, les psy sont là pour ça. (Si ce n'est déjà fait)
Ma 2ème BDA n'avait duré que 2 jours parce que très rapidement détectée. J'ai tout de suite repris du risperdal et n'ai pas été hospitalisée. Souvent plus les idées bizarres sont reconnues tôt, plus elles sont rapidement endiguées !
Personnellement depuis j'essaie de garder un rythme de vie sain en évitant de trop me stresser, un sommeil régulier, des repas équilibrés, de l'activité physique, écouter mes besoins...Cela se passe très bien !
Bon courage !
en réponse à Zinou
Salut,
j'ai été hospitalisée pour 1 BDA en 2006, j'avais 21 ans. Ce que je peux dire par rapport à l'entourage c'est que au début j'adhérais totalement au délire. Aucune tentative de raisonnement venant de l'extérieur n'aidait. On a notre raisonnement propre, que personne d'autre ne peut comprendre (donc délirant) mais qui pour nous est totalement logique et important. Nous poussant à agir selon notre logique. Pour moi c'était comme cela, et créait une angoisse énorme (!!!), parce que j'étais convaincue de devoir faire certaines choses mais que personne ne comprenait.
A posteriori la meilleure solution était l'hospitalisation et les médicaments, qui permettent d'endiguer le délire. Ce n'est que par la suite petit à petit avec l'aide du psychiatre que l'on peut reconnaître que c'étaient des idées un peu folles.
Ce qui est important c'est que la famille montre qu'elle est présente, les visites à l'hopital c'est très très bien, cela montre un lien avec notre vie "normale". Parler de choses banales et de la vie de tous les jours, manger avec elle (des fruits de saison, des gateaux faits maison..:). (Une des causes parfois retrouvées est la solitude donc même une simple présence est très rassurante).
Ce qui m'a aidé aussi c'est qu'ils aient considéré cela comme une maladie mentale passagère, au même niveau qu'une autre maladie passagère, qui peut tout à fait être guérie. Un très mauvais moment à passer, mais qui passera !!
L'espoir c'est très important. On est déboussolé et angoissé. Mais même dans les moments les plus difficiles la famille doit garder espoir.
Ce qui m'a aidé aussi c'est que ma mère me rappelle tout simplement des règles basiques : bien dormir, bien manger.
Et en sortant de son hospitalisation ne pas laisser ton frère trop seul. (Pour moi cela a été un moment très difficile)
Et vous pouvez aussi parler avec le psychiatre pour vous rassurer ! Et essayer de convaincre votre frère qu'il peut avoir un minimum confiance dans le psychiatre : c'est un homme qui a l'habitude de voir des patients à peu près similaires, il saura l'écouter et avoir un comportement adapté.
Bon courage à toi et toute ta famille.
a propos des bouffés délirantes
bonjour, ma fille a fait une bouffées délirantes aigue, c'était cho. Je cherche des parent ou proches qui on vecu la même chose pour avoir d'autre information ou conseille. P our sa je vous laisse mon adresse MSN pour en parler directement en sachant que je ne suis pas toujours conecter. l'adresse et : nikimiou57@hotmail.fr. merci a vous et bon courage a tous....
c'est trés dure
Bonjour,
je suis un doctorant marocain agé de 29 ans. En début mars 2008 j ai eu une BDA, c est très très dure. Pour moi c'était réel. Cela a commencé par une activité cérébral intense, j'ai passé des nuits blanches successives à réfléchir (méme de choses qui me concernait pas), en plus je ne mangeais rien. Après, une semaine, c est l'Euphorie et le délir, en plus d'une agressivité inéxpliquée surtout que je suis quelqu un très calme. Mes amis on remarqué cela et on essayé de m'aider et de s'approcher de moi meme ceux que je n'avais pas vu depuis longtemps. moi aussi j'ai remarqué qu il y a un changement de leur comportement et j ai adhérer à l'hypothèse du complot, j'analysait selon ma logique chaque mot de ce qu il disaient et j'adhérait plus à mes délires, ceratins d'eux paniquait quand je leur parlait. Tout le monde me demandait d'aller vers ma famille (dans une autre ville), j'avais peur de ce qui m'attendais labas (j'étais térrorisé et pour moi c'étais la réalité) en arrivant à la gare j'ai essayé de sauter devant le train mais sa vitesse avait diminué, il s'est arrêté. le trajet etait un cauchemar. en arrivant chez mes parents ils ont aussi remarqué ma fatigue et ma nervosité, ils ont essayé de me convaincre d'aller chez le psychiatre, après quelques jours je suis allé pour qu ils arrêtent de me le demander, et même les médicaments je les ai pris pour soulager ma meme qui n'arrêter pas de me le demander en pleurant. Mais je me suis remi à manger et ne plus avoir peur d'être assassiné. je suis redevenu calme. je peux dire que je suis guéri mais je suis encore déprimé, aucune motivation, aucune envie de terminer la rédaction de mon doctorat que je dois soutenir dans 2 mois, aucune envie de voir mes amis, surtout ceux a qui j ai fait du mal lors de ma maladie.
me revoilà
bonsoir, me revoilà après une année, je voulais vous dire que je me suis marié avec mon copain qui a u 02 bouffée délirantes, là je suis enceinte,avant de se marier mon mari était sous risperdal,mais il voulait l'arrêter à tt prix pour ce mariage, et ce qu'on a fait pour lui,on a eu 08 mois très calme très serain, mais là c'est les symptomes qui reviennent, échec dans le domaine travail epuis trois mois, agressivité avec moi, ces parents et tt son entourage au point qu'il cherche refuge chez des inconnus qui savent rien sur ce qu'il ne doit pas prendre (alcol et ce qui en suit..)les mensonges;les dépence snon justifié, après une dispute au travail, il a quité la maison pour aller en tunisie (personne ne savait ou il était) jusqu'au jour ou il a appelé sa mère car il avait aucun rond sur lui,j'ai intervenu moi et son père pour lui payer l'hotel et ce qui en suit,il est rentré, mais là c'est moi qui est perdue,j'accoucherai ds 3 mois,et j'ai peur pour mon mari pour mon enfant,j veux tellement le convaincre de reprendre le traitement, mais comment proceder, il refuse tout écoute aidez moi svp
une autre aide
j'ai 55ans,j'ai fait 3 bouffées délirantes et je suis cataloguée comme maniaco-dépressive.Je prends du lambipol du nortrilen de l'abilifyet du lexotan( ce que j'appelle médication lourde).Comme j'ai horreur de prendre des medoc,je vois depuis 3 ans une homéopathe et on n'arrête pas de diminuer les medoc allopathiques et je me sens revivre.Plus de trés grande fatigue bcp moins de morosité... Mais j'applique aussi la pensée positive et j'ai trouvé un hobby qui me passionne. Personnellement je trouve que la pensée positive permet relativiser les problèmes et cela m'aide bcpmais l'homeo n'est pas à négliger dans ce genre de maladie. J'espère vous avoir donner des pistes et que l'espérance de guérir vous accompagne tjrs.
une autre aide
j'ai 55ans,j'ai fait 3 bouffées délirantes et je suis cataloguée comme maniaco-dépressive.Je prends du lambipol du nortrilen de l'abilifyet du lexotan( ce que j'appelle médication lourde).Comme j'ai horreur de prendre des medoc,je vois depuis 3 ans une homéopathe et on n'arrête pas de diminuer les medoc allopathiques et je me sens revivre.Plus de trés grande fatigue bcp moins de morosité... Mais j'applique aussi la pensée positive et j'ai trouvé un hobby qui me passionne. Personnellement je trouve que la pensée positive permet relativiser les problèmes et cela m'aide bcpmais l'homeo n'est pas à négliger dans ce genre de maladie. J'espère vous avoir donner des pistes et que l'espérance de guérir vous accompagne tjrs.
merci
merci merci merci a vous je viens de tombé sur ce blog par hasard j'ai fais une bouffée délirante il y a un mois environ j'ai étais hospitalisée en HP totalement isolée de tout et de tous pendan 10 long jours j'ai fétais mes 18 ans enfermés mais cela m'a beaucoup appris je positive maintenant en me disant que je viens surement de passé l'un des épisodes les plus difficiles de ma vie.
J'ai vécue ma bouffée délirante en 3 jours les plus intensément extrèmes de ma vie.
Maintenant j'ai repris les cours mais c'est dur très dur je tiens grace a une famille formidable et des amis qui sont là sans rien y comprendre mais je tiens!
je déteste prendre les médicaments (abilify 10 mg) j'ai l'impression qu'ils empéchent mon cerveau de fonctioné mais il ne faut jamais arréter un traitement sans l'avis du médecin alors je m'y tiens et je le prend
je souhaite plus que tout guérir et vivre vraimment en étant heureuse et vous lire tous m'a beaucoup aidé alors un grand merci!
Soeur désespérée
Voila la dernière bouffée délirante de mon frère est passée...ouf...pourrait-on dire;..on l'a soutenu tous les trois tant qu'on a pu. En plus de sa maladie (cyclothimie+bouffées délirantes, là c'est la 3eme), il est infirmier, et pense avoir la science infuse...j'ai le coeur brisé quand il me dit qu'il prend son traitement "qd il en a besoin"!!!alors qu'apèrs la 2eme bouffée délirante nous a dit le psy, on sait que cela se reproduira, là, à un rythme de tous les 2/3 ans...mes parents ne st pas trop "branché" psy, mais je sais ce qui va se passer ensuite;.rechute...délires..."Tu crois au soleil, au vent, à la pluie???", sentiment de paranoia, de complots...
Et le pire, c'est qu'une fois la bourrasque passée, il préfère oublier, comme une amnésie, pour lui, il va bien...et moi j'en dors plus tellement je suis inquiète;..comment gardera t-il son travil si à la prochaine crise il se fait "griller" par ses collègues??...
C'est un tanguy, adorable mais immature au possible. Il a 29 ans et ne gère rien seul...il doit même emprunter de l'argent à mes parents modestestant il dépense sans compter...
Je suis mélée de tristesse mais aussi de colère...il me déteint dessus et je me sesn à présent déprimée, j'arrête pas d'en parler, et, comme il refuse de se soigner, je redoute l'avenir pour lui...En plus,après la phase délirante et dépressive, il est devenu agressif, manipulateur, il joue le chantage affectif avec ma mère qui bosse, qui trime à l'usine, et qui a cédé...elle lui a bien donné l'argent qu'il voulait...a quoi bon, je pense;..ce sera la même comédie bientôt...
En ce moment ces 2 sentiments alterne sans que je puisse les réfréner..je le hgais presque de nous avoir tous "vidé", on est tous erreintés, las, tristes de se savoir impuissant, et...bien sur;..c'est mon frère, et je l'adorre, j'ai juste peur que tout cela se termine mal...lors de la dernière boufféee, il s'est encastré en voiture ds un mur...sans dommage pour lui, par bonheur...
L'HP n'est-il pas nécessaire ds ces cas;..
J'en peux plus, je suis moi même cyclothimique et je m'imprègne de son mal comme une éponge;..je me sens impuissante...
Une vie gachée?
Bonjour à tous, j'ai fais une BDA en mars 2008. Suite à un message envoyé à une centaine de personne exprimant une rumeur au sujet d'un collegue de travail.Je vivais au Canada, la police est venu chez moi et m'a amené aux urgences. C'est la que j'ai eu le choc (je ne suis jamais allez en hopital de ma vie), j'ai commencé à délirer et a faire de la paranoia. Ils m'ont relaché et j'y suis repartie deux autres fois (grâce à des"amis"). En réalité, j'avais peur, j'avais besoin d'être rassuré. Cela faisait 4 ans que je vivais au Québec, je travaillais dur pour réussir. La veille de ma BDA, je présentai les résultats d'un projet...mon directeur n'en aura jamais vu une miette.
Revenons à nos moutons...donc au bout de la 3ème visite dans la même semaine aux urgences, ils m'ont envoyé en HP à Allan Memorial. J'ai été observé en urgences spy pendant 1 semaine (moi, je ne le savais pas...j'avais trés peur). Au bout d'une semaine, ils m'ont interné pendant deux semaines et demi. A ma sortie, je délirais encore, je pensais que j'allais mourir...
Je suis repartie pour la France en Avril 2008. La j'ai fait des crises et j'ai pris du solian pendant 1 mois. Je suis allée à l'église...J'ai pris d'autres médocs...
jusqu'a ce jour, je ne supporte pas d'être tombée malade, je suis un naturel de battant et j'encourageais beaucoup les autres. Je repars au Québec en septembre...Encore une montagne a gravir. J'ai l'impression d'avoir gaché ma vie et perdu un projet de carrière important. C'est une des périodes les plus difficiles de ma vie.
Le fait de vous lire, me réconforte et en même temps me fait mal. Cette BDA à brisé mon rêve américain, brisé ma confiance en moi...
je ne prend plus de médicaments car peur de devenir addicted. Je ne verrai un psy qu'au Canada.J'ai peur pour l'avenir aussi...
Le Bouddhisme
Bonjour j'ai fais une BDA il ya 3 ans suite a une intoxication au cannabis. je n'ai pas rechuté mais je prend moins de médocs (solian) car ça me pourrissait la vie. Je compte arreter un jour car j'ai besoin de mes aptitudes tant mentales que physiques (car je vais reprendre les études et la competition)
Mais voila après avoir lu ce forum je ne suis pas du tout rassuré ,J'angoisse pas mal, j'aimerais bien faire partie des 1/2 qui ne rechuteront jamais,mais je vois que beaucoup d'entre vous ont rechutés.
Aussi, j'étudie et pratique la philosophie bouddhiste et je voudrais savoir si cela peut apporter un certain équilibre au psychisme (vie saine et équilibrée, accumulation de mérites, bienveillance, reflexion sur soi meme.)
Peut etre que les gens qi rechutent sont des gens qui n'ont pas pris les bonnes résolutions et qui n'ont pas pris la BDA comme une leçon de vie (qui dirait: "Calme toi, pose ton esprit, prend soin de toi, vit au jour le jour sans te poser trop de question"
En fait j'ai l'impression que la BDA arrive aux gens trop intelligents qui veulent donner un sens a tout. Le bouddhisme apprend a ne pas donner un sens a tout et de ressentir les choses plutot que de les juger de façon trop carrée.
Voila, j'aimerais avoir un avis sur cela.
Salut!
comment reagir ????
bjr ! voila mon amis qui a 20 ans est hospitalisé en ce moment en hopital psy pour une BDA, je vais regulierement le voir, j'ai l'impréssion ke quelques fois tout va bien mais après je me rend compte kil n'est pas lui meme! il parle tres rapidement et dit des choses incohérentes. dois-je lui expliquer ce qu'il a ? dois aller le voir souvent ? aider moi j'ai tres peur de la suite ! merci d'avance ! marlene
découverte...
Bonjour à tous! Je suis très étonnée de découvrir ce forum... je suis rassurée: ma soeur de 21 ans est en pleinne crise et ses symptômes sont similaires aux témoignages. J'ai enfin une réponse à ce phénomène particulièremnt étranges et trop soudain pour être assimilé facilement par les proches! J'ai eu peur, très peur de la voir si loin de moi dans sa tête et si proche physiquement. J'ai vraiment l'impression qu'elle ne revienne pas de son voyage. Pourtant, vos témoignages me rassurent: ces bouffées sont passagères et, même si les divers traitements semblent durs, les écrits témoignes de beaucoup d'espoirs. Ma soeur est actuellement en première permission, elle est rentré à la maison aujourd'hui et doit repartir demain à l'hôpital. Ses crises sont arrivées d'un coup il y a 2 semaines. Nous l'avons emmenée aux urgences puis, peu d'explications, cachets à gogo, la frangine figée et sédatée à souhait... grosse angoise pour nous de la voir comme ça. Gros bordel dans nos têtes respectives pour chercher la connerie qui aurait pu l'ammener à cet état... L'accompagnement de la famille dans les premiers temps laissent à désirer à l'hôpital ou nous l'avons ammené... J'espère qu'on fait pas n'importe quoi. Dans tous les cas, merci pour vos témoignages, ça file la pêche! Est-ce que je dois en parler à ma soeur de ce blog... maintenant, pendant sa crise (je crois qu'elle est pas encore sortie de sa première crise...)? Pensez-vous que je puisse la rassurer en lui disant que dans n'importe quel cas, sa tête va arrêter de penser à toute allure? C'est à moi ou aux psys de dire quelque chose? Le psy qui la suit nous a balancé ce diagnostic comme si c'était rien: "un diagnostic? Bof, facile, allez hop!, bouffées délirantes aigües.. non! ce qui est important, c'est le pronostic!"... Alors, on n'a pas posé de question sur les BDA. Ca m'est revenu cette nuit et j'ai fouillé sur le net pour tomber sur vous... Ouf, je vais bien dormir! Cela dit, si il y en a un de vous qui dort pas, merci de me répondre: je vois ma soeur dans quelques heures... C'est ma petite soeur, nous avons 14 ans de différence. Je tiens beaucoup à elle et si je peux faire quoi que ce soit pour son bien être, je veux bien le tenter!
vévé31
un petit coucou a vévé 31
Bonjour a tous.Voici un moment que je n'etais pas venue sur ce blog....
Je viens de lire le post de vévé31 et je viens donc aux nouvelles.Comment va ta petite soeur,s'est elle a peu pres remise?Je sais par experience que la convalescence est tres dure et tres longue...Je vous souhaite bon courage et vraiment j'espere que l'orage est passé.Si je peux vous etre d'un quelconque secours a toi et ta petite soeur fais moi signe.La vie n'est jamais plus la meme apres une bda...les problemes de santé mentale sont tabous et pourtant ils existent et rongent l'esprit comme d'autres maladies rongent le corps...Mais on s'en remet et si nos proches continuent de nous regarder comme avant et bien la vie reprend peu a peu le dessus....Voila mon petit message est passé.A tres bientot j'espere!Ciao...
bonjour a tous
Bonjour à tous!Ca fait un petit moment que je n'étais pas venue sur le site. Voilà j'ai fais deux BDA il y a maintenant 9 mois j'ai beaucoup de mal a me remettre j'ai arrété le lycée je ne supportai plus d'étre enfermée ne serais ce qu'une heure dans une salle maintenant je passe tout mon temps chez moi je ne sors presque plus et je déprime un peu c'est vraiment dur. Je sais que ce n'est pas de ma faute mais je m'en veux beaucoup d'avoir eu une BDA et j'aimerai effacé cette prériode de ma vie le séjour en HP a était vraimment très très difficile et les souvenirs reviennent sans prévenir.
Je veux vraiment m'en sortir retrouver la force que j'avais avant et la joie de vivre aussi je sais que ça prendra du temps. Alors je vais me battre pour reprendre le dessus. Je ne parle pas de mes soucis avc mon entourage alors je suis venue vidée un petit peu mon sac ici.Voilà petit message pour dire mon ras le bol en espérant que tout ca passe très vite. En tout cas en lisant les message de ce site on retrouve un peu le moral alors merci merci beaucoup!
Un de plus
Quand mon cerveau a déconné, j'avais 20 ans.
Je profitais de mes dernières grandes vacances quand - selon mon psy, parce que je me suis intéressé à des choses un peu trop ésotériques et parce que je suis resté isolé dans ma chambre un peu trop longtemps - j'ai fait une bouffée délirante, ou état psychotique bref.
Une grosse claque dans ma vie, pour sûr.
D'abord, entre nous, le délire en soi c'est sympa. On est euphorique, le cerveau fonctionne à toute vitesse, en gros c'est grisant. C'est moins grisant pour la famille qui s'aperçoit d'un changement de comportement mais qui est impuissante. Ca commence doucement, on se met à avoir des réflexions un peu bizarres mais rien de franchement affolant. Jusqu'à cette nuit où je me retrouve les bras en croix dans mon lit à discuter avec une voix dans ma tête, que je prends pour celle de Dieu. Je discute et je me marre. En fait je me suis jamais autant marré de ma vie. Il me semble que la conversation avait un sens, bien que très bizarre, ça parlait beaucoup de physique. Le lendemain matin, la voix de Dieu s'était métamorphosée en celle d'un extra-terrestre, qui m'annonçait que j'allais être initié à leur savoir. Je m'enfermais alors dans un mutisme - convaincu de pouvoir communiquer par télépathie - et décidais d'aller courir dehors pour au final me retrouver sur la propriété d'un parfait inconnu, à discuter à nouveau avec Dieu, que je considérais alors comme mon père, alors que mon véritable père qui m'avait suivi jusqu'ici, assistait impuissant à la scène. C'est à ce moment que mes parents ont décidé de me faire hospitaliser. S'en suit de nombreux délires à l'hôpital dont un qui consistait à croire que les infirmières étaient des extra-terrestres qui voulait m'exploiter et un autre où j'étais convaincu que mes parents avaient abusé de moi petit. Imaginez leur réaction lorsque j'ai refusé de les recevoir, en leur lançant un "Pourquoi ?" à la figure.
Puis je suis rentré chez moi et j'ai rechuté après avoir diminué de mon propre chef ma dose de neuroleptiques alors que j'étais déjà fragile. J'étais alors convaincu que chaque être humain était en fait un mutant. J'avais regardé la trilogie X-Men la veille.
Les délires ont passé, mais il y a eu pire, le contrecoup. J'ai vu me tordre de douleur et pleurer dans mon lit tellement j'étais mal. A plusieurs moments, j'ai même envisagé de me suicider. Je me souviens d'une sensation d'oppression au niveau du crâne particulièrement douloureuse qu'aucun antalgique ne pouvait soulager. Mon sommeil était également extrêmement perturbé. Un seul remède : le temps.
Le mal-être a alors diminué progressivement jusqu'à devenir supportable, entrecoupé par de courtes périodes d'euphorie. Pendant plusieurs semaines, seul manger va alors m'intéresser. Puis mon état a continué à s'améliorer, j'ai retrouvé l'envie de lire ou de regarder la télé, ou même de me laver. Aujourd'hui je m'apprête à reprendre les cours après 3 mois d'absence. Je sais que je vais devoir redoubler mais je m'en fiche, tout ce qui m'importe c'est de reprendre une vie normale. Je n'ai pas encore retrouvé mon dynamisme mais j'ai confiance, ce n'est qu'une question de temps.
Cette épreuve m'aura apporté au moins une chose, une confiance renouvelée en la science, qui a su mettre un nom sur ce qui m'arrivait. Il y a un siècle, on m'aurait pris pour un fou. Je suis également devenu très cartésien, abandonnant des notions spirituelles telles que le karma ou la croyance en une vie après la mort, et je ne m'en porte pas plus mal.
Voilà pour mon témoignage, en espérant que cela puisse être utile à quelqu'un.
La cause de ma BDA
Salut tout le monde. Je suis Majed,26 ans et je suis tunisien. Je suis une des victimes de la BDA... En février 2008 j'ai décroché un bon boulot comme ingénieur dans une multinationale. J'étais trés motivé, mais face aux difficultés rencontrées dés le début, ma motivation a changé en une peur excessive et manque de confiance... J'ai passé tout une semaine à penser au boulot jour et nuit, mon cerveau était en marche 24h/24, c'était comme si il est entré en une boucle infinie de crainte et de manque de confiance... 3 jours avant mon épisode de BDA je me sentais fatigué, épuisé, faible et surtout seul vu que je vivais loi de ma famille. La veille de la BDA (le 11/03/2008) j'ai dormi seulement 2 heures, je me suis réveillé en retard, j'ai pris un taxi sans rien manger, et en route j'ai pleuré, je sais pas pourquoi, mais j'ai pleuré tellement je me sentais vulnérable. Bref je suis arrivé au boulot, la journée s'est passé normalement sauf que j'ai trop fumé et bu de café, mais vers 19.00 j'ai commencé à délirer en criant au visage de mon chef de projet, il a essayé de me calmer, mais j'ai décidé de quitter, il m'a meme accompagné et inviter à diner, il était gentil. Aprés je lui est demandeé de me laisser seul, parce que j'étais convaincu qu'il était un diable.. J'ai passé une nuit inoubliable, je me croyais un prophéte, je croyais connaitre Dieu, en fait c'était un ami, j'étais archi convaincu que la fin du monde approche, et que c'est moi qui va y mettre fin en me suicidant ou en se déshabillant dans la rue..
Bref j'ai marché toute la nuit puis je suis rentré chez moi avec l'esprit embrouillé, le lendemain je me suis déshabillé et j'ai couru tout nu dans la rue... A ce que je saches, je n'ai fait de mal à personne.. Ce qui est bizarre dans la BDA c'est qu'on croit à tout nos délires et on les considére 100 pour cent vrai. En fait c'est une sorte de cauchemar éveillé.
Ce que je veux dire c'est que la cause d'une BDA est différente d'une personne à une autre, mais ce qui est sûr c'est que le stress ou la pression que nous vivons chaque jour sont les causes principales. Dans mon cas, je pense que cette peur excessive du boulot m'a fait paniquer et m'a fait perdre la tete. N'oublions pas le tabac et la café (je les ai abandonné à vie).
La BDA pour moi était une soupape de secours, c'était un volcan qui a fait que je puisse décharger toutes ses émotions de peur et de manque de confiance. Alors pour tout ceux qui en souffre, un conseil, éviter de vivre la meme pression que vous avez vécu juste avant la BDA, cette pression ou stress peut etre causée par une situation familiale, par le travail, par une personne qu'on aime, ou meme par un moyen de loisir. Il faut prendre distance vis à vis de chaque événement qu'on vit. Ils ne faut pas trop s'atttacher à quelque chose, comme pour moi, je me suis attaché au boulot au point que je l'ai perdu en fin de compte, j'ai meme abandonné mon master.
Mon épisode de BDA n'a duré que 20 heures mais ça était suffisant pour savoir ce qu'un fou peut vivre.. La BDA est une folie brusque, aigue, mais courte. Pourvu que ça ne se reproduise jamais, je prends mon traitement sans jamais manqué une pillule (orap et carbatol). alors ne ratez jamais votre traitement, et éviter tout genre de pression... Enfin, un grand salut pour tout ceux qui l'ont vécu, sachez qu'on est normaux.
P.S: Je veux bien discuter avec ceux qui ont eu une deuxiéme ou 3 éme épisode de BDA, si c possible, contactez moi sur mon compte msn le voilà: majedhamzaoui@hotmail.com
a cause du cannabis
slt tous le monde.moi ma bda ses déclarer a 15 ans un soir ou jetai inviter avec 2 amis plus agé que moi cher d'autre jeune que je ne connaissais pas.Comme a notre habitude on a a bue de l'alcool mai aussi fumer de l'herbe dans un bang(une pipe a eau)s'était mon premier bang et le début du cauchemar , j'ai entendu une sorte de sifflement et j'avais l'impression que le son s'enfonçait dans ma tète ensuite l'impression d'être en enfer , le temps are ter , les voie de mes amie qui se repetai a l infini, l'impression que la mort serai une souffrance infini.Puis la peur d'être devenu fou.Je me voyais déjà a l'Hospital avec mes parent qui pleurai leur fils devenu schizophrène.ensuite je me suis remi petit a petit mai avec toujours cette ider de n'etre plus en vie (j'ai l'impression que sai un symptômes que beaucoup de personne ont)mai en maitan un nom sur cette maladie j'ai apri a resoner et a repérer mes idées délirantes.Voila pour moi maintenant 2 ans se sont écouler et j'essaye de ne plus i penser , ma cherie et la passion de la musique mon aider a m'en sortir.garder espoir
Bonjour
Bon ok je me lance. J'ai trouvé ce forum par pur hasard suite à des recherches que j'ai effectué sur le sujet de la schizophrénie. J'ai 24 ans, je fais un bacc à l'université et j'ai vécu l'évènement le plus troublant de toute ma vie il y a environ un mois et demi. J'ai pris bcp de drogue dans a jeunesse, et pas en petite quantité(mari, acide, nexus, champignons, mescaline....mais jamais héroine ou crack). Je ne consomme plus depuis fort longtemps (environ 5-6 ans). Mon amis m'avait laissé du pot (mon coloc en fume) pour que je l'essais si ca me tente. Il etait environ 3h du mat quand je me suis dis, je vais me prendre quelques pouffés. 15 minutes passent puis 20....je vais m'étendre dans le lit a coté de ma copine. Soudain j'entend des bruit de pats de chien autour du lit....et tout d'un coup je comprends TOUT c'est MON jugement dernier. Ce chien est le chien de Satan venu chercher mon âme de pecheur pour toutes les mauvaises choses que j'ai fait dans ma vie. Écoutez, je ne suis pas quelqu'un de facilement impressionnable (je fais 6 pieds et 1 et je peses 200lbs....bagarreur), j'ai eu la PEUR (il n'y a pas de mot assez fort pour décrire ce que j'ai ressenti...pire que la mort)...le chien est monté sur le lit....me fixant en fesant des bruits..j'entendais une voix me dictant tout les commandement auxquels j'ai manqué ( je ne suis pas un Jesus Freak...non pratiquant...je dirais meme athé...)J'étais CONVAINCU d'aller directement en enfer, que le chien m'y amenerait peut importe ma volonté et que je n'avais AUCUN moyen de m'en tirer(je savais d'emblé que je n'étais pas de force pour combattre....comme une fourmis contre un humain)...je me suis excusé a DIeu pour toutes mes fautes commises....ma copine etait vraiment mais vraiment apeurée. Je l'ai prise a témoin devant Dieu...elle est devenu responsable de ma bonne foie....et la cause de mon pardon. Soudain j'ai senti la pression que je ressentais (je vous le jure je n,avais jamais senti une peur aussi intense je croyais me réveillé le lendemain avec les cheveux blancs....j'en aurais meme pas été étonné). Je tente de vous expliquez ce que j'ai vécu mais les mots n'offre que tres tres tres peu de poid face à l'intensité de cette situation. Est-ce un bouffée délirante selon vous.....je ne crois pas au bad trip....pas comme ca...pas aussi fort!!!! Je vous le confie...j'ai pleuré dans mon lit comme un gamin de 5 ans!!!j'en ai eu pour 2 semaines a m'en remettre....croyant a tous moments revoir le chien...même en salle de classe...je ne vous dis pas les problemes de concentration. Dsl pour l'espace prise mais j'aimerais bien savoir si je devrais consulter...Merci enormement de votre compréhension...Je percois ....comme ce soir les couleurs différement...et une espece de chaleur ou de pression au niveau du ventre ainsi qu'une monté de chaleur au niveau du front...j'ai peur que ca recommence ....
Bienvenue Marc André!
Coucou! Voila que je viens de lire ta petite bafouille...Je ne saurait te dire si tu as fait une BDA mais selon mon experience personnelle c'est fort peu probable car la BDA est tres impressionnante.En fait les sensations que tu decris sont identiques (peur vraiment intense,idees delirantes,croyance totale a son delire,impression d'avoir une intuition décuplée...)mais je pense qu'une BDA s'etend sur la durée.Moi par exemple je me suis mise a tout debrancher chez moi et a vider le repertoire de mon portable car je croyais que le diable me surveillait par le biais de l'electricité et de la technologie.Puis je me suis mise a ranger(ou plutot disperser mes affaires selon un rituel)et puis j'ai danser chanter...ensuite je me suis allongée attendant que le jour se leve et comme le jour n'arrivait pas j'ai paniqué car j'ai cru qu'a cause de moi le monde avait basculé en enfer et qu'il ne ferait plus jamais jour.Bref on m'a retrouvé environ 24h apres le debut de mon delire et on m'a emmené au urgences mais je n'ai aucun souvenir de mon passage las bas (scanner prise de sang...)Je dois preciser que je fume la cigarette mais que je n'ai jamais pris de drogue et que je n'ai pas non plus pris de medoc ni alcool.Bref (je vais essayer de racourcir!) HP pendant 10 jours...HORRIBLE experience.Puis mon psy m'a dit vous allez mieux vs pouvez arreter les medoc.Une semaine apres rechute car il s'est avéré que mon episode de BDA n'etait pas encore passé (ce n'etait donc pas une 2eme BDA mais bien la suite de cet affreux episode psychotique)?Re HP,cellule d'isolement...Voila...Tout ca pour dire qu'a mon avis tu as bien fait un delire (sans doute provoqué par la drogue)mais peut etre pas une BDA.Je m'excuse pour la longueur de mon recit!Merci pour ceux qui mon lue.
Merci!
Merci pour cette réponse!!! :D
Je suis content d'entendre ça. Par contre sur un autre point de vue....moi aussi le monde avait arreté... tout était en attente de mon jugement...comme si VRAIMENT plus RIEN ne comptait. Comme si TOUT était fixé sur moi... en tout cas, je te remercis grandement d'avoir partager ces infos avec moi.
Bonne chance et ne lache pas!!!
:D
Bonjour j'en suis à 3 BDA depuis 2003, la derniére en decembre-janvier 2008. Je pense que l'hospitalisation m'a été nécessaire et que je reprends petit à petit confiance.Les médocs ça aide bien.
Bonne continuation à tous et courage.