02 décembre 2005
Bouffée délirante aigüe
La bouffée délirante aigue dite BDA pour les intimes est un épisode psychotique aiguë. Il s’agit de l’apparition d’un délire et d’hallucination chez un sujet jusque là considérer comme sain. Le délire est d’installation rapide, polymorphe, procédant d’altération des perceptions, d’intuition subite, de distorsion du jugement et de débordement imaginaire. Elle entraîne un bouleversement profond mais transitoire de la relation au monde extérieur et du fonctionnement psychique. La personne semble perdue, dans son monde. Elle ne reconnaît pas son état et ne revient pas à la réalité malgré toutes les tentatives. Elle passe du rire au larme sans qu’elle puisse en donner une raison logique.
La bouffée délirante à trois formes principales :
- les formes imaginatives. L’imagination et la fabulation déploient des fresques épiques, des aventures rocambolesques, des mondes fantastiques dans lequel le sujet semble perdu et qu’il semble découvrir au fur et à mesure de son récit
- les formes interprétatives : elles portent principalement sur des idées de préjudices ou des thématiques passionnelles
- les formes hallucinatoire : le syndrome d’influence est marqué et les hallucination accoustico-verbales sont au premier plan
Dans la moitié des cas, la BDA restera un accident unique. Dans un quart des cas, elle aura une évolution intermittente avec des récidives délirantes à éclipse. Le reste évolue vers une psychose chronique de type schizophrénie, psychose hallucinatoire ou délire paranoïaque.
Commentaires
s.o.s
aidez moi à mieux comprendre cette maladie. mon ami a déjà eu une bouffée délirante ,il ya 3ans , il a été hospitalié pendant 6 mois. et maintenant je n'arrive plus à le suivre.c parent disent qe c dernier jour son état se déteriore, qe sa maladie s recidive.le malheur je ne c comment me comporte avec lui. g du mal à croire ce qil me di. il ma mm demandé en mariage.é g peur qil m'entrene ds c délire.je l'aime tro.aidez moi à voir claire.é surtou l'aider
Il y a beaucoups de questions à la fois dans ton commentaire. Je vais essayer de répondre à toute.
Malheureusement, il n'est pas facile de répondre à une telle question. En Frabce, il existe ce que l'on apelle le libre choix thérapeutique. Cette valeur sacré de tout médecin dit que quelqu'un ne peut être aider et soigner que s'il le désire. C'est aussi le cas en psychiatrie à trois exeptions près qui sont :
- le trouble à l'ordre publique
- la mise en danger d'autrui
- la mise en danger de soi même
Le premier est sans équivoque et justifie la plupart du temps en placement d'office par la police. Les dexu suivants sont plus difficiles à prouver. Générallement, il faut attendre une tentative de suicide ou une agression pour qu'ils soient entendus et justifie également un placement d'office. Reste ensuite le placement à la demande d'un tiers (qui peut être officiellement ntout citoyen mais qui passera mieux quand il s'agit de la famille proche). Les procédures sont différentes en fonction des régions et des services d'acceuil et je ne peux malheureusement être plus précise. Tout ceci pour te dire que s'il ne veut pas être aider, il n'y a pas grand chose à faire.
Pour ce qui est de la bouffée délirante, c'est comme une énorme explosion dans ton crâne. Tu ne sait plus ou tu est, ce que tu pense et même si tu pense ou si quelque chose pense à ta place. Ca se rapporoche un peu d'un bad trip mais qui ne se termine pas deux heures plus tard. la plupart des psychiatres opensent que le seul moyen de comprendre un accès de psychose, c'est d'en avoir vécu un soi-même et je ne suis pas loin de le penser. Les mots restent en deça des sensations de vides ou de terreur qu'on peux ressentir dans ce genre de moments.
Quand à le croire, je crois qu'il n'y a que toi qui peux décider ce qui te semble vrai de ce qui ne te le semble pas. Les conseils généraux en psychiatrie sont de ne pas entrer dans le délire de la personne. De l'écouter mais de ne pas s'attarder trop. Je ne sait pas quoi te dire, à part que le délire psychotique est souvent assez flagrant.Il n'y an qu'en lécoutant que tu saura si c'est crai ou non. Quand à t'entrainer dans son délire, ce genre de cas est assez rare. D'autant plus si tu en est consciente et que tu as ce doute. A partir du moment ou tu te pose la question, c'est que quelque part, tu as déjà la réponse.
Bon courage à toi en ésp
?
on dit qe la BDA est une porte ouvrante à la schizophrénie,et si le fait d'avoir rechuter après l'arret du traitement mène directement à cette maladie..mon ami en souffre et moi je compte voir son psy juste pour savoir comment me comporter..d'ailleur je fais de mon mieux pour ne pa trop le contrarier et ne pa ceder en mm temps.mais pour cela il faut qe moi mm je sois apte à le comprendre et surtou soliiiiiiiiiide..rassurez moi q'un bon suivi2traitement fera disparetre ce cauchemar à vie:)
C'est malheureusement vrai pour les deux premières affirmations. Si la moitié des BDA reste unique, les autres évoluent vers diffréntes maladies. Soit ce que l'on appelle "délire à éclipse" qui est une succession d'épisode délirant, soit vers une maniachodépression (trouble de l'humeur caractérisé par une succession de période d'euphorie et de dépression), soit vers une shyzophrénie. Toutes les personnes qui rechutent ne deviennent donc pas schyzophrènes, seulement une grande partie.
Quand à la guérison, elle n'existe malheureusement pas en psychiatrie. Un cerveau est très fragile et les traitements neuroleptiques très agressif. Un traitement même approprié ne fait jamais disparaître tous les symptômes, il les atténue simplement. d'autre part, les effets secondaires transforme radicalement la personne (tremblemment, ralentissement de la pensée, somnolence, nausée, ...) En fait, il est très peu probable que vous retrouviez un jour celui que votre ami était avant sa première BDA.
re s.o.s
bjr , à force de me renseigner sur la BDA , je v en avoir une:) . g déjà abordé le sujet de momn ami qui en souffre, et qi a rechuté ces derniers jours.son medecin lui a attribué 50 goutes de l'haldol /3fois par jour,pendant un mois, pour q'après il sera sous resperdal.mai vu l'effet de fatigue et de la prise de pod mon ami a décidé par lui mm de rien prendre qe du respirdal.j'aimeré avoir plus d'info sur cette nouvelle molecule..vu q'on peut rien lui imposé (surtout l'interner...)s cela é suffisant?respirdal
re re s.o.s
bjr , à force de me renseigner sur la BDA , je v en avoir une:) . g déjà abordé le sujet de momn ami qui en souffre, et qi a rechuté ces derniers jours.son medecin lui a attribué 50 goutes de l'haldol /3fois par jour,pendant un mois, pour q'après il sera sous respirdal.mais vu l'effet de fatigue et de la prise de poid mon ami a décidé par lui mm de rien prendre qe du respirdal.j'aimeré avoir plus d'info sur cette nouvelle molecule..vu q'on peut rien lui imposé (surtout l'interner...)s cela é suffisant?respirdal
Je ne suis pas une spécialiste en chimie. Le Risperdal est un anti psychotique de seconde génération, ce qui veut dire qu'il est plus spécifique mais aussi moins incisif. En résumé, il est plus ciblé mais il est efficace moins vite. L'aventage de l'haldol est qu'il réduit très vite le délire. A distance comme ça, je ne peux vraiment rien faire. Le mieux serait certainement de parler à l'équipe médicale qui suit votre ami. Ils pourront vous expliquer exactement pourquoi ils ont choisit cette thérapeutiques.
sos
je suis une mére en detresse mon fils était hospitalisé pour une BDU a sa sortie son traitement était lourd 6 comp rivotril,2comp réspirdal,3comp lépticur, 2 comp loxapac et 1cmp atarax en prenant ces médicaments mon fils avait des hallucinations a eu tous les effets secondaires, vomissements,constipation agitation prise de poids,tachycardie, anémie, il a arreté son traitement il ya 10 jours à cause des effets secondaires il a eu tous les signes du sevrage dirrhées, vomissements, tremblements,convulsion pendant une seconde il ne délire plus il est plus lucide,mais il est déprimé et a une anorexie et une somnolance sont ils des signes de sevrage? ou une évolution de la BDU je suis loin de son psyciatre (j'ai voyagé avec lui à l'étranger) que dois faire AIDEZ MOI SVP
maladi mantal
pas de commentaire , mais je voulais savoir ou faire la recherche sur la documentation de nevrose
sos
mon cousin a disparu...ce dernier we il était bien, comme d'habitude...il est sorti le jeudi soir avec sa soeur,il semblait triste et extremement fatigué (très cerné). Le vendredi midi le gardien l'a vu partir. il est partis sans affaire, avec ses papiers et laissant son téléphone et un mot "bonne continuation". On pense évidemment au suicide ou à une fugue classique mais on cherche d'autre alternative... est ce possible que ce soit une BDA? il va avoir 24 ans, plutot "taciturne" en disant peu sur lui, il est étudiant et etait en stage ( ca se passé bien ) et avait une famille présente qui n'a pas remarqué ni comportement étrange ni vraiment depressif... pouvez vous m'aider? pt etre me donner un espoir?
comprendre
je cherche a comprendre le comportement de mon ami. le week end dernier nous étions en soirée tous ce passé bien. Il a un peu bu. Il a commencé a partir d'un coté de l'autre il ne voulait pas rester avec nous, puis il a commencé à dire qu'il etait tout seul qu'on ne s'occupé pas de lui, pourtant on a passé notre soirée a lui courir derriere. Ensuite il a commencé a avoir un visage tres agressif, les yeux dans le vague comme si il n' etait plus avec nous et un comportement tres violent, il nous a insulter surtout moi. il a eu des gestes tres deplacés.on aurai dit un animal.quand il à repris ses esprits il ne se souvenait de rien. Merci de m'aider a comprendre
information
Bonjour,
Moi aussi j'eassaie de comprendre cette maladie, car mon frère vient d'etre interner par ordre du préfet. Ca fait 2 semaines, au début, il était en chambre d'isolement et là il vient d'etre mis dans une chambre normale.
Je souffre de le voir dans cet état, sa "femme" l'a quitté, il a eu une enfance difficile presque traumatisante, il a eu une vie sociale et professionnelle instable.
Et du jour au lendemain, je ne l'ai plus reconnu il était dans un autre monde, c'est pas juste, il a beaucoup souffert, et aujourd'hui lorsque je lis vos commentaires je ne peux pas etre optimiste quant à une guérison totale.Une chose est sure, je suis sa grande soeur et je donnerais ma vie pour mon frère, tout le soutien moral et l'affection qu'il mérite.
Que Dieu lui vienne en aide.
espoir
Il y a 5 mois j'ai fait une BDA,j'ai ete hospitalise 10 jours.a ma sortie mon psy m'a dit que j'allait bien et que je n'avait plus besoin de traitement.J'ai fait une rechute 3 semaines apres avec une autre hospitalisation (avec chambre d'isolement...).Voila maintenant 3 mois que j'ai repris mon travail et tout va bien.Bien sur je sais que je suis plus fragil que d'autre mais je crois que le pire est derriere et qu'on peut s'en sortir sans recidive,il suffit d'etre bien entoure et de reprendre confiance sans baisser les bras.Il faut reprendre une vie "normale" et ne pas vivre dans la peur que ca recommence.Courage a tous ceux qui sont concernes!!!Ca peut arriver,c'est un accident de la vie et pas une fatalite!
bonjour,
je vis depuis quelque tps avec une personne qui a fait 3 bd 2 sejours en psy l année derniere une rupture entre ns cette annee tentative de suicide re sejour en psy.il etait sur respirdal nous revivons ensemble depuis juillet mais il m a annonce qu il ne voulait plus prendre son traitement je sais qu on ne peut focer personne a le faire mais j ai peur pour mon fils et moi mm j ai peur qu il rechute; Pour l instant pas de changement dans son comportement j ai envie de rencontrer son psychiatre et qu on aborde le sujet ensemble.Qu en pensez vous?J ai peur de ne plus jamais avoir confiance en lui;quelque chose c est brisé en lui et je n arrive pas à croire que nous ne pourrons plus vivre sans cette angoisse.La folie fait terriblement peur ne pas savoir ne pas connaitre fait peur
reponse a peggy
Diicile de te donner un conseil en ce qui concerne ton ami.Neanmoins moi qui ai fait deux bda je peux te dire qu'on est plus maitre de soi quand ca arrive,ce qui ne veut pas dire qu'on est violent mais simplement plus du tout dans la realite.Il n'y a malheureusement rien a faire pour lutter contre la survenue d'une bda a part un traitement adapté.Nous malades nous avons un cerveau qui ne fonctionne pas toujours bien et on y peut rien.Quelques signes avant coureurs de le bda si ca peut t'aider:regard fixe,perte de l'appetit,troubles du sommeil...puis idees delirantes et hallucinations...
Le mieux serait que ton compagnon soi ok pour que tu ailles voir le psy avec lui.
Courage,il faut etre orte!!!
Grand desespoir
Bonjour,
je cherche à comprendre le comportement très délirant, très agressif et très vulgaire de ma soeur (professeur dans une école d'ingénierie)psychotique depuis 11 ans, hospitalisée 3 fois mais sans résultat car elle ne veut jamais reconnatre sa maladie et refuse de se faire soigner:délires jusqu'à la folie, mimes d'animaux,insultes et gestes vulgaires, parfois mêmes des coups aux membres de sa famille sans épargner ses pauvres parents âgés.On souffre
reponse a Nadine
Bonjour Nadine.Si vous estimez que votre soeur represente un danger pour elle meme ou pour son entourage il va falloir penser a la faire hospitaliser a la demande d'un tiers car si elle est vraiment en plein delire il n'y a qu'un traitement medicamenteux qui peut l'aider,ainsi qu'une surveillance constante.
Car nous autres quand nous delirons nous adherons a notre delire.
J'ai moi meme ete hospitalisee 2 fois a la demande d'un tiers.Je sais que ce n'est pas evident pour la famille de faire ca et pourtant il ne faut pas attendre (a mon avis)le point de non retour.
Vous souffrez de l'etat de votre soeur mais votre soeur souffre ausi.
Bon courage,les choses finiront par s'arranger,il faut y croire...
la fin d'un rêve
bonjour
je suis maman de 2 enfants et pendant 12 ans j'ai été marié à un homme ayant des bouffées délirantes.Mes 1 an de mariage je l'ai passé seule.Mon mari a été hospitalisé pendant 1mois en hopital psy,j'étais enceinte de la première et j'ai du acheter seule notre maison(notaire banque ,déménagement etc etc).Il est sorti de "son " état mais il a eu des rechutes et est toujours suivi par un psy.quand j'allais avec lui de temps en temps voir ce psy je lui disais que je trouvais mon mari "enfermé" dans une bulle.ce psy me disait c'est normal c'est sa façon d'être et il sera toujours ainsi;oui mais voilà je me suis sentie seule très souvent pour élever les enfants car il n'y en avait que pour sa fatigue et j'ai pris beaucoup sur moi.J'ai quitté mon mari il y a 3 mois maintenant et depuis quelques semaines j'ai de nouveau un visage souriant"dixit" mes filles,je suis moins stressée et je ne pense plus à cette maladie qui a mis notre couple en l'air.
BDA
Salut je m'appelles L.,j'ai fait 3 sjrs en centre hospitalier pour BDA.Je prends du risperdaloro 3 mg le traitement ne me convient pas j'ai tous les symptomes des effets indésirables qui sont sur la notice.Je suis suivi par un psy,je doit aller la voir pour changer mon traitement.Comment puis-je faire pour me sentir beaucoup mieux car ce sont sans cesse des épisodes de guerre et de fin du monde que je vois avec des gestes répétitifs toujours pareilles par rapport à mon travail,j'ai peur et j'ai envi que cela cesse je ne veux pas foutre en l'air ce que je recommence à construire dans ma vie de couple.
cherche un aide
je suis etudiant en premiere annee e mon etat psychologique ne me permet pas de suivre mes eudes car j'ai des troubles sans comprendre la raison exacte se que je sais c'esque je suis une perssonnalite narcissique celon mon psycologue mais je suis pas convaincu je vous donne des deailles plus tard
j ai fait hospitalisé mon ami
j ai du faire hospitaliser mon ami qui a eu une crise de délire et çela n'apas été évident.Il voyait des choses dans les murs et les attaqués à coup d couteau.Il va mieux mais j'ai peur qu'un jour il recidive.A ce jour il est toujours hospitalisé
NOTRE VOISINE PROFITE DE LA SITUATION POUR NOUS GACHER LA VIE
Il a eu une permission pour les fêtes et m'a remercié de mon geste.Mais j'ai l'impression qu'il avait tout les signes d'un mal être et que j'aurai pu éviter que cela en arrive à ce point.Il a fait un délire surtout sur notre voisine, il est vrai qu'elle passe son temps à nous épier.Pour preuve pendant ça permission elle a appeler l'hopital pour dire qu'il y avait des bruits violents chez nous alors qu'il ne se passé rien.Je lui en ai parlé et elle dit qu'elle croyait vraiment que c'était mon ami qui faisait une crise de délires mais je ne la croit pas.Les services hospitalier mon dit qu'elle avait narrée des faits qui n'ont jamais eu lieu, j'ai peur que mon ami soit mal soigné à cause de cette débile de voisine qui passe son temps à s'occuper de nos vie.Qu'en pensez vous?
bonjour à tous
Vos témoignage sont touchant et interressant.
J'ai 24 ans.En aout 2006, j'ai fait une bouffée delirante aigue (BDA). j'ai fait plusieurs nuits blanches, j'oubliais de manger, je buvais enormement d'eau et surtout j'allais parler à tout le monde. J'était à l'etranger dans un délire mystique avec l'impression que je pouvais transmettre les messages entre les morts et les vivants. Ca a était tellement loin que j'ai perdu conaissance, on m'a emmenée à l'hosto psychiatrique, j'y suis resté une semaine et en sortant je n'avais pas compris, ni ce que j'avais fait, ni pourquoi je devais prendre des medicaments. mon délire à continuer et deux semaines plus tard je suis rentrée en France. Je me suis mise en danger, j'allais à la rencontre de tout le monde. Je suivais les gens jusque chez eux ou meme un homme dans une chambre d'hotel. J'ai perdu connaissance chez une bande de mecs saouls et a mon reveil j'avais peur qu'ils m'aient fait prendre une drogue pour abuser de moi.La police m'a recuperer dans un bac à sable en train de hurler et pleurer. Sejour a l'hosto d'un mois. On m'explique que j'ai fait une BDA, je comprends je prends un traitement pendant 4 mois et trois mois après petite rechute d'une journée. Encore hosto pendant un mois. je reprends vite mes esprit. petit à petit mon traitement baisse et depuis un mois je suis à un mg de risperdal. ma psy dit que j'en ai encore pour deux ou trois ans de médoc. Je deteste prendre des medoc. Est ce vraiment obligatoire? N'y at'il pas d'autres moyens d'empecher une rechute? est ce qu'une psychanalyse peut permettre de comprendre et enrayer les causes?J'ai arreté le cannabis, et j'ai une vie plutot stable alors comment savoir si je risque de rechuter ou pas?
Expérence de BDA
Bonjour,
Ayant ausi expérimenté (vécu, subit) une Bouffée Délirante, j'ai envie de vous laisser ce commentaire, afin de partager mon expérience que je juge, au final, positive.
Comme on le lit, la BDA est un bouleversement dans sa vie (et aussi dans celle des proches).
J'ai pris des medicaments durant l'hospitalisation (6 mois en tout) et après (Risperdal principalement).
A mon sens, les médicaments sont un mal pour un bien. Ils ont des effets indésirables mais ils permettent aussi de gérer la crise (repos necessaire de l'activité cérébrale en partie).
De plus, j'ajouterai que les médicaments ne doivent pas être considérés comme l'unique thérapie.
Tout cela pour dire que je suis passé par bien des états difficiles, mais avec l'espoir de trouver le chemin vers une meilleure vie. Cela prend du temps, il faut accepter ce fait, surtout dans notre société de l'immédiat.
Il n'y a à mon sens pas de solution, de méthode universelle, mais plutot des solutions individuelle. C'est en soi qu'il faut chercher. Cela passe par l'écoute de ses propres besoins profonds, pour savoir les reconnaitre, (en fonction du contexte de sa vie, etc.). En effet, nul ne peut savoir ce qu'il convient à une autre personne.
Après le passage de ce que je qualifierais comme étant un raz de marée dans ma vie, cela m'a permis avec le temps, de (mieux) me connaitre, et de mieux vivre.
Bon courage à tou(te)s en tout cas !
PS: aujourd'hui je ne suis plus sous traitement; je veille plus qu'avant à mon hygiène de vie (on devient prudent et averti). Car je crois que le bien être doit être entretenu par l'esprit, le mental, également par la conscience de son corps.
au fond du trou
J'ai fait une bda en février 2007 (j'ai eu l'impression d'être un tube qui capte l'eau de la terre et la diffuse en larmes qui sèchent intantanément... Le temps s'écoulait différement plus lent... impression de ne faire qu'un avec le monde tout devenait logique et prévisible... tout avait un sens...)et je remonte la pente doucement. j'ai été hospitalisée 13 jours en psychiatrie et puis 4 semaines en maison de repos. Ce qui est difficile c'est que je dois me reconstruire me "réapproprier" me "reconquerir" tellement je m'étais perdue. Je suis actuellement en depression et je suis suivie pour mon traitement par un psy.
Cette bda m'a permis de me rapprocher de ma famille et de me rendre compte de l'importance de celle-ci dans ma vie. Je ne "crois" plus ma motivation est très concrète mon fils je veux qu'il ai une maman souriante et plus sûre d'elle c'est ce qui l'aidera le mieux à se construire.
DE l'AIDE SVP! Simple questions!
Mon ami souffre d'episode psychotiques aigus polymorphes.
Il est parti a l'etranger pour une competition en Allemagne et c'est retrouvé en Autriche.
Il nous raconte sans cesse des versions differentes de ce qu'il s'est passé en restant incoherant sur chaques version.
Il a passé deux Semaines dans un hosto psycheatrique et est revenu a ce jour.
Mais il continue dans ces delires tout en y croyant.
Il ne sait pas ce qu'il a et ne se rend pas compte.
DOIS-JE L'EN INFORMER?
Lui dire ce qu'il a?
Ne le prendra-t-il pas mal.
Je suis desesperée, est ce que ses formes d'hallu s'estomperont?
bien vivre après une BDA
bonjour,
j'ai 34 ans, et j'ai fait deux BDA à l'âge de 24 et 25 ans.
il m'a fallu environ 7 ans pr m'en remettre (avec une depression sévère de 3 ans au milieu).
je prendrai un traitement neuroleptique à vie (ma psy ma l'a dit) , mais ce n'est pas grave , car cela me permet d'avoir une vie normale :-)
bon, je travaille à temps partiel , car je suis incapable d'exercer ma profession (ds la relation d'aide) à temps plein ; mais bon, j'ai une vie sociale satisfaisante, des amis , un appart...
j'ai eu cette BDA à cause du viol que j'ai subi à l'âge de 18 ans , et je sais que je suis marquée à vie...mais je me bats pr aller bien, car j'ai réalisé qu'il vaut mieux depenser de l'energie à aller bien qu'à aller mal.
tout ça pr vs dire que l'on peut s'en sortir :-)
je trouve ce blog très bien , d'autant plus qu'il est difficile de parler de tt ça aux gens, même avec ses amis ; car la psychiatrie fait peur...
pr ceux qui ont vécu la BDA et pr leur entourage , sachez que ce n'est pas une fatalité , et que l'on peut vivre bien avec un traitement adapté.
bon courage à tous :-)
Grave mais plein d'espoir
J'ai aujourd'hui 45 ans, et j'ai eu 2 BDA dans ma vie assez tard 33 ans et 40 ans, et j'ai aussi été témoin d'une BDA d'un enfant de 15 ans. Je dois dire que même si je suis un adepte des sports de glisse extrêmes, il ne m'a rien été donné de vivre de plus extrême que ces épisodes psychotiques. Personnellement je les ai vécus comme une expérience spirituelle, car je suis aussi quelqu'un qui se pose beaucoup de questions et qui pense avoir déjà beaucoup de réponses. En cela ces 2 épisodes ont été pour moi un renouveau, qui m'a "bonifié" car j'ai pris des engagements pour ne pas rechuter,et je les tiens. De fait j'ai une vie très saine et très équilibrée j'aurais envie de dire d'autant plus grâce à ces épreuves.
Pour l'enfant de 15 ans c'est plus compliqué car la maturité ne permet pas à cet age là de prendre cette maladie comme une opportunité d'évolution personnelle. Il faut donc être patient, avoir la foi, et surtout vivre un jour à la fois sans se projeter dans le futur, ni ressasser le passé ou les catastrophes hypothétiques. Même si pour un certain temps il s'agit de survivre et non de vivre comme on le voudrait. Avec de la force tout fini toujours par s'améliorer alors patience et courage.....
cafard
Bonjour a tous!Voila une petite bafouille pour vous dire que j'ai un peu le cafard...Je traine ma peine et je ne sais meme pas pourquoi je suis si triste.
J'ai fait 2 BDA coup sur coup il y a maintenant 1 an.Je suis toujours sous traitement et tout allait bien mais voila que les idées noires reviennent.Il n'est pas possible de me confier a mon entourage voila pourquoi je laisse un petit message sur ce site ou je vais regulierement.
Voila 1 mois que je vais de plus en plus mal et j'ai meme pratiqué l'automutilation pour me prouver que j'étais encore en vie!!!J'essaye d'aller mieux mais c'est dur dur...Pourtant je fait tout pour paraitre normale mais je ne le suis pas.J'ai peur que ca aille plus loin parce que j'ai peur de perdre mon travail si je me fait encore hospitaliser et puis mon entourage risque de ne pas comprendre...pour ma famille je vais tres bien.Je vais sans doute confier tout ca a mon psy mais j'ai peur que ce soit une conversation sterile car en effet que peut on faire contre le ras le bol?
Voila ma petite bafouille prend fin (j'ai assez pleuré sur mon sort).Merci d'avoir pris le temps de me lire!!
boufee delirante
slt luc
je sais que se que tu es en trun de vivre ne doit pas etre facile mon petit amie vien de faire sa 5 eme boufee delirante , il faut que tu positive et avoir confiance en toi .
BIZ
BDA
Salut Sleepy, je suis Luc et je crois que tu as confondu avec Meteo qui ne va pas trop fort. En ce qui me concerne je vais pas trop mal. Ce que je peux dire à Meteo, c'est de prendre du recul par rapport à ses peurs. En quelque sorte de ne pas rentrer dans ses peurs mais de les observer comme des formes pensées existantes aux quelles ont est connecté mais qui ne nous appartiennent pas forcément. Il faut savoir les observer et ne pas les adopter. Notre équilibre est plus stable que l'on ne veut bien le penser encore ne faut-il pas se laisser perturber par toutes les phobies environnantes. Alors calme et joie ;+)
Comment Reagir avec mon petit FRERE
Salut a tous,
Mon petit frere vient de se faire hospitaliser, apparemment c une BDA mais ils ne sont pas sur car mon frere ne veux pas communiquer avec le psy et il combat l'effet des medicament apparemment (je ne sais pas comment). Par contre quand il parle avec la famille il continue a delirer et a dire qu'il s'enfuira aux USA ou en Angleterre pour rencontrer une star de pop, puis il dit aussi bcp d'autres choses comme quoi il est possede par un diable et aussi qu'il a des instructions venant d'une voix...vraiment avec la famille nous n'arrivons plus a suivre, apres une tentative de fugue, plusieur reactions violentes puis plusieur actions tres etrange "comme marcher sur l'autoroute pedant pres de 2heure"....nous ne savons plus comment reagir, nous avons decider pour sa protection de le confier a l'hopital mais vraiment c tres tres tres dur de le voir comme cela.
Nous ne savons pas comment reagir avec lui, nous lui rendons visite a l'hopital, mais ne savons pas quoi dire, ni quoi faire.
Avez vous des conseils? quand il fait un delir je sais qu'il ne faut pas y participer et il faut le recadrer dans la realite, mais comment faire cela sans l'angoisser et le stresser.
Nous l'aimons tres tres tres fort et vraiment voulons l'aider. Mais comment?
Ca doit etre un vrai cauchemard pour lui.
Pour les gens qui ont deja fait une BDA, quels conseils donnerai vous aux familles, amis?
J'ai l'impression que nous ajoutons au stress de mon frere, a son malheur...et en meme temps on ne veux pas qu'il pense etre seul car une chose et sur: nous ne le laiserrons jamais tombe.
En tant que famille nous ne savons vraiment plus comment faire pour l'aider, nous nous sentons impuissant face a la situation.
S'il vous plait tout conseils serait la bienvenue: Quoi dire pour aider? Quoi faire? Quoi ne pas dire?
Merci a tous.
Comment gérer une BDA?
Bonjour à tous,
Mon fiancé a fait une BDA il y a 2 semaines maintenant lorsque nous étions en vacances à l'étranger. Il est donc hospitalisé la bas...loin de moi mais proche de sa famille... C'est très dur à vivre mais je sais qu'il est très bien pris en charge par le personnel soignant...le hic c'et que son père est persuadé qu'il a été ensorcelé et il n'accepte absolument pas le diagnostic du médecin...mon fiancé est complètement stone et n'écoute que son père...du coup il ne veut plus rentrer en France et refuse de poursuivre son traitement...je suis complétement dépassée par tout ça...
experience extreme
Lorsque J^avais 17 ans, j`ai fait une bouffee delirante qui a duree 6 mois et n`ai pas ete du tout soignee.
Le debut a ete brutal et je me suis tout de suite enfoncee dans un delire ou j`entendais des morts parler entre eux et avec moi à l`interieur ma tete. Je n`ai cependant pas perdu le contact avec la realite et allais regulierement en cours, malgre le fait que je dormais 2 à 3 heures par nuit et que j`etais obnubilee par ces conversations dans ma tete. Je voguais d`euphorie en deprime totale, je suis tombee dans la paranoia. Je dois dire que malgre quelques bons moments, plus le temps passait, plus je vivais l`enfer.
Ma famille m`a laissee en paix delirer, à l`ecole les profs ont penses que je tirait "ma flemme" comme m`a dit l`un d`eux. De moi-meme, j`etais incapable d^aller chercher de l^aide.
Alors que je pensais devenir folle, je suis retombee sur mes pieds en l`espace de quelques jours.
Le nom de ma maladie, je l`ai decouvert lors d^un cours de psychiatrie 2 ans plus tard.
Apres ce seul et unique episode, j`ai souffert de tendances maniaco-depressives douloureuses mais que je suis parvenues à gerer.
Lorsque je lis la liste des medicaments donnes pour soigner cette maladie, je me dis que je m`en suis sortie sans eux, mais avec une somme de souffrances tres grande et un risque de suicide important.
Cependant si l`un de mes enfants venait à faire une crise, j`irai avec lui chercher de l`aide.
Bon courage à tous. On peut s^en sortir!
salut meteo
Slt meteo,
j'ai moi aussi eu 2 BDA, en 2006 et 2007. J'ai 23 ans. Ton dernier commentaire du 21 mars me fait réagir. A mon avis ce genre de bafouilles montrent un état ou on est à la limite... N'hésite surtout pas d'en parler à ton psychiatre, les psy sont là pour ça. (Si ce n'est déjà fait)
Ma 2ème BDA n'avait duré que 2 jours parce que très rapidement détectée. J'ai tout de suite repris du risperdal et n'ai pas été hospitalisée. Souvent plus les idées bizarres sont reconnues tôt, plus elles sont rapidement endiguées !
Personnellement depuis j'essaie de garder un rythme de vie sain en évitant de trop me stresser, un sommeil régulier, des repas équilibrés, de l'activité physique, écouter mes besoins...Cela se passe très bien !
Bon courage !
en réponse à Zinou
Salut,
j'ai été hospitalisée pour 1 BDA en 2006, j'avais 21 ans. Ce que je peux dire par rapport à l'entourage c'est que au début j'adhérais totalement au délire. Aucune tentative de raisonnement venant de l'extérieur n'aidait. On a notre raisonnement propre, que personne d'autre ne peut comprendre (donc délirant) mais qui pour nous est totalement logique et important. Nous poussant à agir selon notre logique. Pour moi c'était comme cela, et créait une angoisse énorme (!!!), parce que j'étais convaincue de devoir faire certaines choses mais que personne ne comprenait.
A posteriori la meilleure solution était l'hospitalisation et les médicaments, qui permettent d'endiguer le délire. Ce n'est que par la suite petit à petit avec l'aide du psychiatre que l'on peut reconnaître que c'étaient des idées un peu folles.
Ce qui est important c'est que la famille montre qu'elle est présente, les visites à l'hopital c'est très très bien, cela montre un lien avec notre vie "normale". Parler de choses banales et de la vie de tous les jours, manger avec elle (des fruits de saison, des gateaux faits maison..:). (Une des causes parfois retrouvées est la solitude donc même une simple présence est très rassurante).
Ce qui m'a aidé aussi c'est qu'ils aient considéré cela comme une maladie mentale passagère, au même niveau qu'une autre maladie passagère, qui peut tout à fait être guérie. Un très mauvais moment à passer, mais qui passera !!
L'espoir c'est très important. On est déboussolé et angoissé. Mais même dans les moments les plus difficiles la famille doit garder espoir.
Ce qui m'a aidé aussi c'est que ma mère me rappelle tout simplement des règles basiques : bien dormir, bien manger.
Et en sortant de son hospitalisation ne pas laisser ton frère trop seul. (Pour moi cela a été un moment très difficile)
Et vous pouvez aussi parler avec le psychiatre pour vous rassurer ! Et essayer de convaincre votre frère qu'il peut avoir un minimum confiance dans le psychiatre : c'est un homme qui a l'habitude de voir des patients à peu près similaires, il saura l'écouter et avoir un comportement adapté.
Bon courage à toi et toute ta famille.
a propos des bouffés délirantes
bonjour, ma fille a fait une bouffées délirantes aigue, c'était cho. Je cherche des parent ou proches qui on vecu la même chose pour avoir d'autre information ou conseille. P our sa je vous laisse mon adresse MSN pour en parler directement en sachant que je ne suis pas toujours conecter. l'adresse et : nikimiou57@hotmail.fr. merci a vous et bon courage a tous....
c'est trés dure
Bonjour,
je suis un doctorant marocain agé de 29 ans. En début mars 2008 j ai eu une BDA, c est très très dure. Pour moi c'était réel. Cela a commencé par une activité cérébral intense, j'ai passé des nuits blanches successives à réfléchir (méme de choses qui me concernait pas), en plus je ne mangeais rien. Après, une semaine, c est l'Euphorie et le délir, en plus d'une agressivité inéxpliquée surtout que je suis quelqu un très calme. Mes amis on remarqué cela et on essayé de m'aider et de s'approcher de moi meme ceux que je n'avais pas vu depuis longtemps. moi aussi j'ai remarqué qu il y a un changement de leur comportement et j ai adhérer à l'hypothèse du complot, j'analysait selon ma logique chaque mot de ce qu il disaient et j'adhérait plus à mes délires, ceratins d'eux paniquait quand je leur parlait. Tout le monde me demandait d'aller vers ma famille (dans une autre ville), j'avais peur de ce qui m'attendais labas (j'étais térrorisé et pour moi c'étais la réalité) en arrivant à la gare j'ai essayé de sauter devant le train mais sa vitesse avait diminué, il s'est arrêté. le trajet etait un cauchemar. en arrivant chez mes parents ils ont aussi remarqué ma fatigue et ma nervosité, ils ont essayé de me convaincre d'aller chez le psychiatre, après quelques jours je suis allé pour qu ils arrêtent de me le demander, et même les médicaments je les ai pris pour soulager ma meme qui n'arrêter pas de me le demander en pleurant. Mais je me suis remi à manger et ne plus avoir peur d'être assassiné. je suis redevenu calme. je peux dire que je suis guéri mais je suis encore déprimé, aucune motivation, aucune envie de terminer la rédaction de mon doctorat que je dois soutenir dans 2 mois, aucune envie de voir mes amis, surtout ceux a qui j ai fait du mal lors de ma maladie.
me revoilà
bonsoir, me revoilà après une année, je voulais vous dire que je me suis marié avec mon copain qui a u 02 bouffée délirantes, là je suis enceinte,avant de se marier mon mari était sous risperdal,mais il voulait l'arrêter à tt prix pour ce mariage, et ce qu'on a fait pour lui,on a eu 08 mois très calme très serain, mais là c'est les symptomes qui reviennent, échec dans le domaine travail epuis trois mois, agressivité avec moi, ces parents et tt son entourage au point qu'il cherche refuge chez des inconnus qui savent rien sur ce qu'il ne doit pas prendre (alcol et ce qui en suit..)les mensonges;les dépence snon justifié, après une dispute au travail, il a quité la maison pour aller en tunisie (personne ne savait ou il était) jusqu'au jour ou il a appelé sa mère car il avait aucun rond sur lui,j'ai intervenu moi et son père pour lui payer l'hotel et ce qui en suit,il est rentré, mais là c'est moi qui est perdue,j'accoucherai ds 3 mois,et j'ai peur pour mon mari pour mon enfant,j veux tellement le convaincre de reprendre le traitement, mais comment proceder, il refuse tout écoute aidez moi svp
une autre aide
j'ai 55ans,j'ai fait 3 bouffées délirantes et je suis cataloguée comme maniaco-dépressive.Je prends du lambipol du nortrilen de l'abilifyet du lexotan( ce que j'appelle médication lourde).Comme j'ai horreur de prendre des medoc,je vois depuis 3 ans une homéopathe et on n'arrête pas de diminuer les medoc allopathiques et je me sens revivre.Plus de trés grande fatigue bcp moins de morosité... Mais j'applique aussi la pensée positive et j'ai trouvé un hobby qui me passionne. Personnellement je trouve que la pensée positive permet relativiser les problèmes et cela m'aide bcpmais l'homeo n'est pas à négliger dans ce genre de maladie. J'espère vous avoir donner des pistes et que l'espérance de guérir vous accompagne tjrs.
une autre aide
j'ai 55ans,j'ai fait 3 bouffées délirantes et je suis cataloguée comme maniaco-dépressive.Je prends du lambipol du nortrilen de l'abilifyet du lexotan( ce que j'appelle médication lourde).Comme j'ai horreur de prendre des medoc,je vois depuis 3 ans une homéopathe et on n'arrête pas de diminuer les medoc allopathiques et je me sens revivre.Plus de trés grande fatigue bcp moins de morosité... Mais j'applique aussi la pensée positive et j'ai trouvé un hobby qui me passionne. Personnellement je trouve que la pensée positive permet relativiser les problèmes et cela m'aide bcpmais l'homeo n'est pas à négliger dans ce genre de maladie. J'espère vous avoir donner des pistes et que l'espérance de guérir vous accompagne tjrs.
merci
merci merci merci a vous je viens de tombé sur ce blog par hasard j'ai fais une bouffée délirante il y a un mois environ j'ai étais hospitalisée en HP totalement isolée de tout et de tous pendan 10 long jours j'ai fétais mes 18 ans enfermés mais cela m'a beaucoup appris je positive maintenant en me disant que je viens surement de passé l'un des épisodes les plus difficiles de ma vie.
J'ai vécue ma bouffée délirante en 3 jours les plus intensément extrèmes de ma vie.
Maintenant j'ai repris les cours mais c'est dur très dur je tiens grace a une famille formidable et des amis qui sont là sans rien y comprendre mais je tiens!
je déteste prendre les médicaments (abilify 10 mg) j'ai l'impression qu'ils empéchent mon cerveau de fonctioné mais il ne faut jamais arréter un traitement sans l'avis du médecin alors je m'y tiens et je le prend
je souhaite plus que tout guérir et vivre vraimment en étant heureuse et vous lire tous m'a beaucoup aidé alors un grand merci!
Soeur désespérée
Voila la dernière bouffée délirante de mon frère est passée...ouf...pourrait-on dire;..on l'a soutenu tous les trois tant qu'on a pu. En plus de sa maladie (cyclothimie+bouffées délirantes, là c'est la 3eme), il est infirmier, et pense avoir la science infuse...j'ai le coeur brisé quand il me dit qu'il prend son traitement "qd il en a besoin"!!!alors qu'apèrs la 2eme bouffée délirante nous a dit le psy, on sait que cela se reproduira, là, à un rythme de tous les 2/3 ans...mes parents ne st pas trop "branché" psy, mais je sais ce qui va se passer ensuite;.rechute...délires..."Tu crois au soleil, au vent, à la pluie???", sentiment de paranoia, de complots...
Et le pire, c'est qu'une fois la bourrasque passée, il préfère oublier, comme une amnésie, pour lui, il va bien...et moi j'en dors plus tellement je suis inquiète;..comment gardera t-il son travil si à la prochaine crise il se fait "griller" par ses collègues??...
C'est un tanguy, adorable mais immature au possible. Il a 29 ans et ne gère rien seul...il doit même emprunter de l'argent à mes parents modestestant il dépense sans compter...
Je suis mélée de tristesse mais aussi de colère...il me déteint dessus et je me sesn à présent déprimée, j'arrête pas d'en parler, et, comme il refuse de se soigner, je redoute l'avenir pour lui...En plus,après la phase délirante et dépressive, il est devenu agressif, manipulateur, il joue le chantage affectif avec ma mère qui bosse, qui trime à l'usine, et qui a cédé...elle lui a bien donné l'argent qu'il voulait...a quoi bon, je pense;..ce sera la même comédie bientôt...
En ce moment ces 2 sentiments alterne sans que je puisse les réfréner..je le hgais presque de nous avoir tous "vidé", on est tous erreintés, las, tristes de se savoir impuissant, et...bien sur;..c'est mon frère, et je l'adorre, j'ai juste peur que tout cela se termine mal...lors de la dernière boufféee, il s'est encastré en voiture ds un mur...sans dommage pour lui, par bonheur...
L'HP n'est-il pas nécessaire ds ces cas;..
J'en peux plus, je suis moi même cyclothimique et je m'imprègne de son mal comme une éponge;..je me sens impuissante...