Une psychotique chez les névrosés

Vous êtes vous déjà demander ce que vivait les fous dans un monde qui ne leur ressemble pas. Alors bienvenue dans mes délires et mes souvenirs. Et parce que parfois, les fous passent inaperçus et ont un métier, ils leur arrivent d'avoir un point de vue su

09 mai 2006

Départ

Il est parti. Porter par le vent nouveau, le vent de l'espoir. Inachevé peut-être, mais est-on jamais prêt à franchir les étapes de la vie. Il est parti. C'est finni. Pas un jour de plus à suer pour sa valeur. pas un jour de plus à le nourrir fidèlement.
Pas de satisfaction de le voir voler de ces propres ailes. Rien de plus qu'hier. Même pas de soulagement. Rien du tout, le temps suit son cours et les épreuves s'approchent très dangeureusement.

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05 mai 2006

Oublier pour ne pas haïr

Ne laissez que des cendres et l’horreur en héritage. Et en être fière. Ne pas comprendre le dégoût de ces héritiers. Pestez contre la déliquescence de ceux qui prennent véritablement conscience de la valeur de ce qui est donner. Confondre l’argent et l’amour.  Croire que tout à un prix et que l’argent n’a pas d’odeur. Confondre sa famille et une entreprise. Dominer tout, contrôler tout. Croire plus que tout au complot général. Chercher les boucs émissaires, ceux qui détruisent ce qui n’est qu’une illusion. Et les haïr simplement parce qu’ils sont là. Avoir peur de tout, de tous et surtout des inconnus. Croire que la jeunesse à besoin d’une bonne guerre. Pensez que ceux qui s’aiment sont des monstres, juste parce qu’il s’affiche et qu’ils ne veulent pas juste se reproduire et respecter les convenances. Croire que la pauvreté se choisit toujours. Plaindre le pauvre ami victime de tous ces profiteurs qui n’a même pas de quoi vivre parce que les étrangers et les fainéants piquent tous l’argent. Pensez que la seule vérité et celle que l’on martèle.

 

Je vous hais plus que tout. Je ne devrait pas, c’est vous donnez trop d’importances. Certainement que jamais vous ne lirez ce message mais j’ai besoin de le hurler. Vous êtes les responsables de vos propres problèmes. L’argent à une odeur et le votre sent la mort. Vos sourires me font vomir, vos rires résonnent de la souffrance que vous engendrez. Regardez autour de vous et voyez. Voyez ce que vous avez réussi, voyez ce que vous avez gâché. L’honneur vaut-il temps de malheur ? La fierté est-elle raciste ? Je ne plierais pas. C’est trop tard, j’ai choisi. Oh peut-être que cette haine me détruira. Mais une vie libre trop courte vaut trois milliards de vie longue et soumise. Il est trop tard, vous me faîtes horreur. Je ne veux pas de votre avenir. Je ne veux pas de vos idées d’éternité. Je n’ai pas besoin de classer les gens. Je n’espère même pas que vous compreniez un jour. Oubliez moi. Je vais me débrouiller et rejoindre le lot de tous ces paumés qui ne savent pas où est la grandeur de la France. Gardez votre fric qui me fait horreur, je n’aurais même pas la force de le donner à une association caritative, il me fait trop horreur. Oubliez moi, que je puisse enfin ne plus vous haïr mais simplement me foutre de votre existence.

Posté par Psychotique à 12:29 - Prise de tête et cafetières brulantes - Commentaires [2] - Permalien [#]

01 mai 2006

Bientôt

Bientôt le temps de l'examen. Bientôt la rendu du mémoire. Mettre fin, apporter un terme. Comment cela se fait-il. Peut-on s'enfuir discrètement, sans rien dire, sans plus jamais donner de nouvelles? Comme un fantôme qui n'aurait jamais exister. Chaque jour, cette question me hante. Je n'ai pas envie d'aller à la publication des résultats. Il y a bien d'autre moyen de savoir si j'ai ce foutu DE que d'aller se regrouper avec d'autres devant une grille. Plus l'échénace se rapproche et plus j'ai peur. Non, je ne suis pas stresser, j'ai peur. cette peur qui vous prend au tripe et qui ne vous lâche pas. Celle qui vous empèche de manger, celle qui vous paralise, celle qui vous fait croire que vous n'êtes qu'une imbécile, que rien n'est faisable, celle qui vos fait même oublier qui vous êtes.
Et si jamais... Et si jamais je l'avait... Et si jamais je ne l'avait pas... Et si jamais je ne pouvais intégrer aucun master... Et si jamais je devais travailler... Et si jamais...
Trop de questions aucunes réponses. En ce moment j'ai beaucoups de mal à aller à l'école. Rine ne m'y motives. La soif d'apprendre serait-elle tari? Non simplement, ej n'ai jamais eu aussi peur de ma vie. Peur de ne pas pouvoir. Pourquoi la confiance cède-t-elle invariablement le pas à la peur?

Posté par Psychotique à 19:20 - Brèves et annonces - Commentaires [1] - Permalien [#]
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