27 juin 2006
Le divin enfant
Il est né, il est tout petit. On dirait une espèce de crevette humaine qu'on aurait oublier de réveiller. Il s'appelle Antoine.
Félicitation à vous. Que votre amour dure et que sa vie soit douce.
P.S. Ceci n'est pas sa date de naissance, vous n'aurez pas son âge, ni de photo. La peur ne se commance pas. Ceci est définitivement la dernière note de cette catégorie.
01 novembre 2005
Virage d'oubli
Un patient me demande qu'est ce qui différencie l'ergothérapie de la kinésithérapie. Et ben je me suis retrouver tout con. Je m'aperçoit que je pratique de plus en plus ce qu'on appelle la "conothérapie" ou la "kinésithérapie la main pleine". En résumé, mes patients passent la séance à déplacer des objets. Et je me suis rapeller mes cours d'activité qui commencent à dater. Normallement en ergothérapie, il y a le patient, son objet et le thérapeute. Mais moi je m'égare dans ma petite pièce au fond du coulooir. Difficile d'apprendre à un vieil homme de 89 ans à faire du rotin parce que ce serait bonpour ses préhensions. Alors j'ai choisi la facilité. Tant qu'il dépace des cônes, je suis tranquil. En plus je peut leur montrer leur progès à coups de centimètre gagné. Mais quand même qu'est ce qui différencie l'ergothérapie de la kinésithérapie.
Et bien tout simplement l'objet mais je ne pouvait pas répondre cela à mon patient, je l'avait tous simplement oublier. Alors, j'ai regarder tous ses objets pas finnits qui traine dans ma salle. Les vestiges d'une période ou je croyais encore au vertu de l'objet. Est ce que je pourrait remettre ce genre d'activité en place? Je ne sait pas trop. Depuis la démarche qualité et le changement de direction, tout est devenu si compliqué. Alors aujourd'hui j'ai prit une grande décision. Proposer à chaque patient une activité manuelle ou en jeu à la place du travail analytique avec les cônes. Remettre le patient et son objet au centre de ma prise en charge. Comme quoi les évidences s'oublient avec le temps même si il y a quelque temps j'aurait jurer que non.
La morale de l'histoire c'est que les patients sont bien plus efficace que nous même pour nous rapeller nos faiblesses.
18 octobre 2005
Echographie
Avez vous déjà regarder un de ces machins de près? Il parrait que la technique c'est améliorer mais quand le meusieur me dit que c'est une fille, moi je vois pas trop de quuoi il parle. De temps en temps, on voit un truc genre un profile mais ça serai des interférence sur un écrn que ça pourrai donner la même chose. mais pourtan,t tu gardes précieusement ces images qui ne te disent rien et tu les mets fièrement dans l'album de bébé, persuadé que c'est bien ta fille que tu est en train de ragarder. Tu sais pas trop si c'est son ped, son bras ou son visage, mais c'est pas grave, tu est fière de ta future petite fille. Enfin moi je veux bien que ce soit elle mais c'est bien parce que la sonde était sur le ventre de ma femme que je le sait. Sinon, mécréan,t que je suis j'en aurai presque douté.
Sur ce, je reârt admiré le si joli profil de ma fille, à bientôt pour la naissance.
19 août 2005
A toi, frère
Un grand homme est mort. Connu dans un certain milieu, il
a consacré sa vie a une cause, apprendre aux autres. Il n'était pas sectaire même si certains le pensait. Jamais il ne s'est interressé à l'argent. D'ailleurs, il avait tout donner aux autres. Il a finnit par leur donner sa vie. Aucune épitaphe ne saurait expliquer ce qu'il était. Vivant et bon ne suffise pas. Il était simplement lui.
Quelque part, il était ma loi et mon guide et je
ne crois pas être le seul. Tu nous appelais frère avec cette simplicité qui
faisait que nous y croyons. Ceux que tu as sauvé se rassemble encore une fois pour toi. Non pas, une dernière fois. Il y en aura d'autres. Beaucoups d'autre, j'espère. Même si ce ne sera plus pareil, même si tu n'y sera plus, l'espoir restera. Il est en nous et il y restera. Pour toi et pour nous, nous le ferons vivre et le transmettrons.
Adieu frère. Repose en paix, nous n'oublierons
jamais ce que tu nous as enseigné. Puisse ce jour ne pas rester celui de la douleur puisque tel était ton souhait.
06 juillet 2005
Coucher de soleil
J’ai toujours adoré les couchers de soleil. L’embrassement final avant la nuit, la fraîcheur, le calme. J’ai toujours trouvé que le coucher de soleil était beaucoup plus porteur d’espoir que le levée de soleil. Le levée de soleil apporte la fournaise, l’excitation, l’angoisse, le stress, la vitesse. Avec la nuit, tout est plus simple, plus intime plus discrêt. Je me souviens d’il y a quelques années quand j’habitais encore chez mes parents, je regardais le coucher de soleil tous les soirs, avides de ses couleurs. Je m’asseyais sur le rebord extérieur de ma fenêtre appuyé contre le mur. Le vide me tendait les bras. Plus que le frisson d’être au deuxième étage, c’était surtout la vue qui m’importait. Ma mère n’a jamais rien su de ma passion vespérale. La pauvre femme en aurait pleuré toutes les larmes de son corps et aurait encore subit les colères de mon père. Ma chambre était au grenier, loin des autres. Trop de bruit, trop de bizarreries, trop d’insomnie. J’avais une exposition particulièrement plaisante, plein nord et plein ouest pour être exacte. Mes parents habitaient dans une campagne reculée et de mon perchoir, je ne voyais que des champs et la ligne de la forêt au loin. Le petit village avec ses deux rues et son église se trouvait à l’est. Je profitais des carillons mais pas de ses ombres. Souvent, la forêt s’embrasait lorsque le soleil commençait à descendre peu à peu en son sein. Je restais la, à attendre les dernières lueurs. J’espérais tout simplement. Une vie meilleure, un peu de bonheur, une âme sœur, que sais-je encore. Une famille surtout. Pas un ensemble de gens qui vous regarde de loin en espérant que vous allez repartir dans votre monde le plus vite possible mais des personnes qui s’aiment qui s’entraident et qui partagent plus qu’un peu d’ADN. Reclus la haut, j’y ai souvent songé. Je passais mes journées à penser. Ma mère sonnait la cloche sous ma fenêtre pour scander les repas. Je n’y répondais pas toujours, manque de temps, manque d’oreille aussi. Mais je m’égare. Je regardais le ciel, si beau, si plein de promesses. Les chauves souris sortaient en quête de moustique. Les chouettes hululaient de plus belle. Le nuit n’est pas synonyme de sommeil pour tous. Je faisais parti de ses créatures nocturnes qui vivent sous les étoiles et brûlent sous le soleil. Quelle importance, j’admirais les leurs du couchant et j’oubliais. Le lendemain serait encore plus beau. Les souvenirs de mon enfance refont surface. Etonnante constatation, il ne me semble plus si glauque, si horrible. Juste un peu désuet, un peu perdu. J’ai accepté. Maintenant, j’ai une famille, une vraie. J’ai une âme sœur et même plusieurs, un appartement, une vie. Maintenant j’ai grandi. Je regarde le soleil se coucher au milieu des immeubles. J’habite toujours en hauteur, vieux reste de l’enfance. Mais quand je regarde le ciel s’embraser, il y a blotti contre ma poitrine, une femme, ma femme, celle qui porte mon premier enfant. La vue est moins dégagée mais l’ambiance est plus sereine. Je n’espère plus une vie meilleure, j’attend de vivre. Quand le soleil sera descendu, je prendrai la barquette dans le micro onde et je descendrais. Quelques mots, une bouffée de lumière, un esprit d’humanité, une faim rassasiée puis je remontrais, empli de cette idée que la vraie humanité se cache loin de nous. Cachée dans les lueurs, elle attend le courageux promeneur qui partira en quête d'horizons.
04 juillet 2005
Vacances
Ca y est, les vacances sont terminés, enfin pas vraiment. Aujourd'hui, je suis de repos alors j'en profites encore un peu.
Les vacances étaient génials. Les colos avaient pas encore débarquer (il y en a beaucoups sur le cote d'opale) donc on avait la plage pour nous tous seul. Le temps étaient de la partie et on a pu bronzer au son des vagues et des mouettes. On logeait dans un petit gîte face à la mer, c'était génial. La nuit on entendait les vagues et le matin on admirai les premiers catamarans. J'adore cette région, si calme et pourtant si chargé d'histoire. Juste en dessous de la chambre, c'était gold beach, ou des centaines d'hommes sont morts il y a pas si longtemps que cela. C'est difficile de se représenter ca. Quasiment tous les vestiges militaires de cette époque on été détruit et remplacé par une digue piétonne et de belles maisons d'habitation. Parfois on croise encore un abri à canon un reste de bunker mais rien à voir avec le front que le débarquement à rencontrer. Pourtant maintenant, cette région revendique son passé et de nombreuses visites, musées et conférences ont vu le jour. J'aime bien y trainer. Le débarquement m'a toujours facsiner. C'est une telle combianaison de génies, de hasrads et de pari que c'est étonnant que c'est été une victoire. Rien que pour la météo déjà. On ne sera jamais si les américains avaient découvert le météorologistes le plus brillant de tout les temps ou si ils ont eu un coup de bol monstrueux. Et puis l'autre aventage des musées, c'est qu'on y ai au frais. Durant les grosses chaleur de l'après midi, c'est agréable. Sinon, à Luc sur mer, il y a un marchand de glace génialissime. Un peu cher certes mais exellent. C'est celui qui est sur le front de mer après le mini golf en direction de saint aubin si jamais vous allez dans cette région.
Mini golf, glace, farniente et guigui, ca c'est des vaca,nces. Dommage de devoir revenir sur Paris. Aparament, j'ai pas finni de lire tous les blogs mais ca a pas mal bougé. Donc une félicitation global pour tous ceux qui ont eu des résultats et une grosse dose d'encouragement pour les autres.
Max le bronzé.
22 juin 2005
Hollidays
...I want hollidays
To come back home
I want hollidays
to watch cloud
Je veux des vacances
pour rester avec ma femme tout simplement...
to be continue
Une chaine envoyé par une connaisance anglophone. J'ai trouver ca mignon comme principe.
16 juin 2005
Téléphone ou la symphonie de la lorgnette
Midi et demi. L'heure de ma pause. Antoine passe la tête. Ils m'attendent à l'ascensceur. Je lui dit que je les rejoindrait plus tard. Il me signale que j'ai pas besoin de faire mon anorexique, que ça se voit que je sius stréssé depuis une semaine. J'éclate de rire. Je lui répond que je suis juste sans nouvelle de ma soeur. Il france les sourcils puis se ravise. Je lui ai jamais parler de ma soeur mais ne s'étend pas. Il a fait. Et quatre kinés qui ont faim, c'est pas tenable. Alors il resort et descend avec ces collègues. Je les entend lacher une plaisanterie salace. Antoine les gronde, très sérieux. L'ambiance salle de garde, c'est pas le moment.
Je décroche mon téléphone et je compose le numéro de psychotique. Elle doit manger vu l'heure, elle sera certainement revéillé. Une sonnerie, deux sonnerie, le sress monte. Trois sonnerie. Vois rauque et ensomeillé à l'autre bout du téléphone. Je ne la reconnait pas. Je me demande si je me suis pas tromper de numéro. Mais elle me reconnait. Bonne pioche, elle est reveillée. Je lui demande de ses nouvelles. Elle est ralenti, je le sent bien. Elle doit être pas mal shooter. Elle m'explique qu'elle fait des syncopes à cause de la douleur qui a brusquement augmenter vendredi soir. Alors ils la shootent. Coktail de neuroleptique et de morphine. Même un psychotique aurait du mal à résister. Elle tente des plaisanteires quand même, c'est mignon. Elle essaie d'avaler un plat de légume non identifier en même temps. Elle a une angine "Manque de communication avec tout le monde" me dit-elle. Elle est persuadé qu'elle somatise et refuse de prendre les antibiotiques. L'infirmière passe et je l'entend la gronder pour cela. Elle refuse quand même. le corps médicale à la voix douce la menace de perfusion. Elle s'en fout, elle en a déjà deux. L'infirmière capitule. On parle de tout et de rien. De ces exams, qu'elle a rater, de ceux dont elle a eu les notes, de ses stages dont elle a louper la répartiton. Elle ne sait pas ou elle va. elle espère que ses souhait on été respecter. De ma vie et de mes patients beaucoup aussi. Comme d'habitude.
Frappe discrète et la porte s'ouvre. Antoine me passe une assiette de spaghetti bolognaise, une pêche et un morceau de pain. Je l'adore ce mec. Je continue à discuter avec Psychotique. Enfin maintenant, c'est surtout moi qui parle. Entre les médocs et l'angine, c'est pas brillaint. Elle est à peine audible et de plus en plus à l'ouest. Mais elle refuse que je raccroche. Elle prétend que sinon elle va somatiser encore plus son manque de communication. Je lui résume les derniers messages de ses blogs préféré. Elle me dicte des messages pour plein de gens.
L'infirmière est de retour. Changement de poche, Psychotique va partir au pays du sommeil sans rêves. Je raccroche songeur. Encore un cas qui va rester dans les annales des cas cliniques pour apprentit interniste. Mi figue mi raisin ce coups de fil. Pas de bonnes nouvelles mais pas de mauvaises non plus. Reste l'attente. Courage Psychotique, je t'attend toujours en aout.
15 juin 2005
Tenir
Tenir son blog à jour pour ne pas qu'elle desespère, pour faire vivre une trace d'elle. Psychotique ne répond plus au téléphone. Une dame au bout du fils m'a confié que c'était à cause des traitements qui l'assomait. Mais n'étant pas membre de sa famille, je n'ai pas droit à de plus ample renseignement.
Elle est toujours à l'hôpital. Je cherches à joindre un membre de sa famille mais pour l'instant je rames. Alors je poste sur son blog. Pour donner l'illusion qu'elle est toujours la en esperant qu'elle va bien. Si je n'ai pas d'autres nouvelles, vendredi, j'essairait son école. Ils ont certainement ses coordonées mais je ne suis pas vraiment en bon terme avec eux.
Je voudrais avoir de bonnes nouvelles et partager son optimisme indécrotable même si je sait qu'il ne cache que sa fragilitée. Mais ce n'est pas le cas. Je sait que je ne suis ps le seul à m'inquiéter. Maria ne sait toujours pas. Mais savoir quoi au juste? Pas de nouvelles bonne nouvelle dit l'adage. Accrochons nous fermement à lui et tenons...
14 juin 2005
L'été ou la misère de tous
Il fait beau aujourd'hui. La lumière éclatante me blesse les yeux dans ma grande salle. Je baisse un peu les stores pour garder la fraixcheur et surtout pour garder l'obscurité. Elle s'est toujours accrochée à ma peau. je l'aime. La lumière me blesse les yeux, m'agresse de sa franchise et de ses reflets. L'obscurité me convientmieux. Plus ambivalente, mystérieuse et changente, agonie de tous mais si vivement souhaité. Elle est le calme qui accompagne la lune, l'apaisement qui guette l'âme, la douceur d'une caresse aimée. Les patients aprécient. Au début, j'hésitait mais nombre d'entre eux viennent avec plaisir. La salle de kiné est grande est claire, la mienne est un doux couloir obscur. Ils viennent s'y ressourcer et moi je prend tout ce qu'il me donne. Le soleil fait encore le malin en haut du ciel et je sort du batiment, mes lunettes de soleil visé sur les yeux. C'est mon habitude, ma marque de fabrique. Je les mets dès que le male habitant du ciel darde ses rayons sur les plantes. Je ne suis pasune plante mais j'apprécie leur abri. Alors je leur laisse le soleil. Rougeur des épaules dénudés, craimoisit des visages, la crême solaire s'est égarée. Je ne comprend pas. Comment peut-on aimer se faire brûmler au premier degré. "Mais non, je rougit et après je bronze." Tant de fois cette phrase m'a fait rire. Tellement désuète, si pleine d'idée préconcue. Les coups de soleil fragilise la peau. Malgré ma crème 60, je devient halé rien qu'en restant à Paris l'été. Mais les gens veulent avoir bonne mine. Comme si ressembler à un homard était un signe de santé mentale et physique. J'arrive dans ma rue. Dans mon sac, j'ai un kilo de fraise. La cantine allait les jeter, trop vielle. Avant qu'elle ne touche la pouvelle, je les ai rattraper. J'ai vus les yeux gourmants de Marco l'autre jour au marché. Et puis, la journée à du être dure pour lui. Quelque fraises le reafraichirnt. Il est la. Effectivement la journée à été dure. Le litron à la main, il braille et salut tous les gens qui passent. Je m'approchent.
"Max, mon frère, vient chatier mon manque de parole. Je t'avait dit que je m'achèterait en sandwich. Mais j'ai craquer. Il faisait si chaud. Ma piquette vaut pas tripette, mais mon esprit s'y égare."
Le vin le transforme en poète. Je savait bien que j'aurait du lui amener du jus de fruit frais à midi. Marco ne boit plus d'eau depuis des années, trop dangereux dans la rue. Elle est rarement potable. Je m'asseoit à coté de lui et lui sort mon paquets de fraise.
"C'est pour toi. Demain midi, vient à la clinique, je te donnerai de quoi boire."
"Mon frère tu sais bien que sieur litron m'autorise que peu de déplacements. Ta clinique est pour les riches, les cerfs comme moi ne se contente pas des restes, il fouille les poubelles. Sacré soliel, il frappe sur ma caboche comme sur les décolletés des jeunes filles. A tu remarquer comme il fait bien fondre les vêtements. Bougre de manants, des fraises... Moi aussi je vais fondre. Tant de délicatesses m'honorent. Vois tu donc en moi ton futur pour ainsi me chouchouter. "
Non Marco, tu n'est pas mon futur. Pas tant que mraia est la. Et puis, il y en a une autre maintenat. Si différente, mémoire et miroir de mon âme. Je l'aime. Pas comme Maria, non, comme une soeur. Elles m'éloigne de toi Marco. les femmes sont ainsi, elles séparent les hommes. Mais ici, la, je te raconte les malheurs des deux femmes de ma vie. Tu m'écoute en mangeant tes fraises, comme toujours.
"Mon frère, si elle te manque tant, pourquoi tu descend pas? Le train n'est point fait pour les ignorants."
Il a tellement raison. Oui, j'ai envie de prendre ce maudit train. couri auprès de son rire qui ne résonnent plus dans le téléphone. Elle me manque. Terriblement. Mais aurais-je seulement le droit de la voir. Marai ne sait rien de son état, je ne lui ai pas dit. Tout à son bonheur, elle s'occupe des vêtements de notre futur enfant.Je crois qu'elle se doute que je lui cache quelque chose mais pour l'instant elle n'a pas envie de savoir. Ses coup de téléphone impromptus, juste pour me dire bonjour ou me faire part de sa dernière idée du siècles remplissaient ma journée de situations baroques et tellement vivantes. Marco m'écoutes toujours et tel le vieux sage africain me conseil de ne pas chercher à contrôler l'incontrôlable. Je sais qu'il a raison, terriblement raison mais je ne peut pas. Mon égo de mâle latin n'est pas encore prêtà cela. Quel mâle dominant digne de ce nom abandonne les siens au premier obstacle? Je vais être père et cela implique de lourdes responsabilités, que je le veuille ou non. Marco a terminer ses fraises et me propose un coup de rosé. Il aime que je lui raconte mes état d'âme. Ca l'aide à se sentire humain. Peu de gens se confient au clochard du coin de la rue. Ils vérifie juste en passant qu'il est toujours vivant, lui demandant de raconter sa vie sans rien devoiler de la leur, sans même écouté parfois. Notre relation est differente. Il me le répète souvent. Je suis son ami,et s'il me livre tous les petits tracas de son quotidien,c'est bien parce que je fait de même. J'ai refuser son rosé. Il m'a parler de la difficulté d'être dehors par un temps pareil. Trop chaud le jour, trop fraoid la nuit. Il préfère la pleine saison. Quand il fait froid toutr le temps ou quand il fait chaud tout le temps. Mais la, il ne peux pas ranger son anorak quelque part, il en a encore besoin la nuit. Avant de le connaître, je croyais que les beaux jours signaient le répis des SDF. Mais ce n'est pas le cas, en été, il y a moins de passants donc moins de clopes ou de piécettes. Les restos du choeur sont fermés, plus moyen de prendre un repas chaud correct. Il me dit à demi mot que cette année, il n'a pas peur. Il sait que je suis la et que je continuirai à lui decsndre un repas chaud de temps en temps. Mais la réalité est la. La période dorée des SDF, c'est l'hiver. Dommage que peu de gens le sachent. Nous nous quitons alors que les rues se vident. A la maison, le repas est prêt Marai m'attend. Juste un baiser et la suite appartient à notre intimité.