Une psychotique chez les névrosés

Vous êtes vous déjà demander ce que vivait les fous dans un monde qui ne leur ressemble pas. Alors bienvenue dans mes délires et mes souvenirs. Et parce que parfois, les fous passent inaperçus et ont un métier, ils leur arrivent d'avoir un point de vue su

27 juin 2006

A toi, et moi

Comme la vie est bizarre parfois. Soudainement il suffit d'un regard pour que tout s'ouvre. Dans ces bras, tout me semble naturel. A ses cotés, je sais que je suis à ma place. Dans ses yeux, je sais ce que je suis. L'apaisement, l'aboutissement d'une errance. Non, mais le goût du risque. S'engager, voilà ce que je découvre. Ne pas rester à la surface mais s'engager. Aimer, brûler d'une flamme intense simplement en le voyant. Ressentir son absence, mais pas comme une plaie. Savoir qu'il est là quelque part et qu'il pense à moi suffit à me rassurer. Voir son numéro s'afficher sur mon écran suffit à me transporter ailleurs. Je l'aime, il m'aime et tout semble naturel.

 

Une découverte intéressante : personne n'a de place dans ce monde. Chercher ou l'on doit être est une utopie. Il suffit juste de se poser et de décider qu'ici est sa place. Peu importe d'où l'on vient et où l'on va. Le décalage n'existe quand dans la tête de ceux qui ont peur. Et lorsque je le regarde, la peur s'envole. Reste l'envie. L'envie de construire. L'envie d'être à ses cotés.

Comme l'aboutissement de ses trois années. Finalement peu importe le diplôme. Peu importe les souffrances et les remarques acerbes. Mon passage dans cette école m'aura été bénéfique. D'abord il y a eu le Pr. V., puis sont venu Pierre et ses collègues suivi un an après de Delphine, Carine et Florence qui les premières m'ont dit que je pouvais être ergothérapeute.

Et en quelque mois tout s'est précipité. Ils sont venu Mathilde, Renée, et les autres. Ils m'ont montré que j'étais vivante, que j'étais adulte. Et maintenant je les croit. Pour une fois quand je les écoute, quand je leur parle, quand je les regarde, c'est moi que je voit. S'engager n'est pas compliquer. Il suffit de sauter le pas. Je l'ai franchi, je ne le regrette pas. Il me suffit de le regarder, il me suffit de leur parler, il me suffit de les suivre pour le savoir. Ici est ma place. Je suis ce que je suis et je suis quelqu'un de bien.

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04 juin 2006

Amour e(s)t avenir

Le manque d'envie est flagrant en ce moment. La seule chose dont j'ai envie est d'être avec lui. Sentir ses bras qui m'entoure pendant que je révise (un peu). Rire et jouer. Me faire battre inexorablement sur la console ou je suis définitivement nulle. Rire avec lui et simplement savoir qu'il est là. Je redécouvre ce plaisir depuis si longtemps oublier, celui d'être avec une personne que j'aime. Tout à ses cotés me paraît naturel, rien de forcer non. Juste se sentir à sa place sans vraiment savoir pourquoi.

Je m'émancipe complètement. J'ai l'impression d'avoir complètement abandonner l'ergothérapie. Je n'ai pas mis les pieds à l'école depuis deux semaines et pourtant, cela ne me manque pas. Ma place n'est plus la-bas. J'ai d'autres préoccupations maintenant même si je n'ai encore reçu aucune réponse concernant mes inscriptions en master. Et pourtant au loin il y a une inquiétude. Et si tous était négatif, que ferais-je?

Travailler en tant qu'ergothérapeute? Je ne m'y sent pas prête et j'ai bien peur que je ne m'y sente jamais prête car en réalité ce métier ne me plaît pas plus que cela. Et pour les esprits critiques, je n'ai pas perdu trois ans. Quand je regarde la personne que j'étais quand je suis rentrer dans cette école et que je regarde celle que je suis aujourd'hui, je ne me reconnaît pas. Ces années à l'école m'ont profondément changé. Ma plus grande peur à l'époque était de devoir parler de moi et de ce que je ressentait. J'étais comme une huître à marée basse et qui sent que la marée ne remontera pas de si tôt. Et puis il y a eu le Pr V. et ces questions qui me touchaient au plus profond de moi. Jusqu'au jour où j'ai oser l'aborder et où tout naturellement, il m'a donner son numéro de téléphone. Ce numéro qui fut ma bouée pendant ces trois ans. Combien de fois l'ai-je appeler en pleur ou terrorisée. Je serais bien incapable de compter. Et toujours, il a pris le temps de m'écouter, le temps de comprendre mais aussi le temps de me laisser trouver les réponses par moi même. Je crois que je lui doit beaucoup plus qu'à n'importe quel autre. Je lui doit surtout d'avoir compris que je ne devais rien à personne. Ce n'est pas parce que la vie m'a donner une chance que je dois passer mon temps à rembourser ce que les autres n'ont pas eu. Bien au contraire. Ce n'est pas parce que je suis suis pathologiquement handicapé mais physiquement bien que je n'ai pas de place. Je suis ce que je suis et je n'ai pas besoin d'être ergothérapeute pour réparer ceux qui n'ont pas eu ma chance pour m'épanouir. Le désir de réparation à ses limites et le Pr. V. m'a montré qu'elles étaient franchies depuis bien longtemps.

Maintenant, je veux prendre le temps de vivre. Tout simplement. Je sais ce que je veux faire et ce n'est pas ergothérapeute même i cela peut sembler illogique. Je n'ai pas besoin de prouver qu'une psychotique peut l'être, d'autres l'ont déjà fait avant moi. Je n'ai pas besoin de prouver qu'un handicapé peut l'être, d'autre l'ont fait aussi. Je n'ai pas besoin de prouver quoi que ce soit. Je me sent exister plus que jamais. Je n'ai pas besoin de me sentir utile en me levant le matin, j'ai juste besoin de me sentir vivante. Le plus grand plaisir dans ma journée est de faire ce que j'ai envie et de suivre mes choix. Etre logique avec moi même est la chose qui me semble la plus importante au monde. Et mes choix sont désormais politique et engagée. Je ne me contente plus de râler et de remarquer, j'ai décider de militer. Changer les choses, voilà ce qui me pousse à me lever le matin. Vivre dans une société qui me plaît voilà ma motivation.

Alors bonne chance à tous les ergothérapeutes et sans rancunes. Vous êtes des gens formidables qui faites un métier extraordinaire et extrêmement utile à toutes les personnes handicapés. Mais moi, je n'en ai pas envie. Sauver le monde et sauver les gens n'est pas ma vocation. Bonne chance à vous et puissiez vous être heureux. Moi je le suis et je sais qu'être ergothérapeute m'ennuiera profondément. Nos chemins se séparent ici, si jamais ils ont converger un jour.

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09 décembre 2005

Mr PMD

Entendu dans la bouche d'une étudiante qui voudrait faire un stage chez Mr PMD.
"En plus l'ergo, c'est un canon. C'est mieux plus argéable pour faire de la lèche"
Ouarf ouarf ouarf, j'en rigole encore.
(désolé Max, c'est pas moi qui l'ai dit)

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30 novembre 2005

Grandir...

Grandir prend du temps. Mais grandir ça s'apprend aussi.

Aujourd'hui je change. Comme libéré depuis quelques semaines je réapprend à vivre. Apaiser pourrait être le terme le plus approprié. J'y ai mit du temps, mais je ne regrette rien. En fait je ne regrette que peu de chose dans ma vie. Etre positif, c'est un métier. Apprendre le calme, la sérénité en est un autre. Aujourd'hui, tout change et je suis le mouvement. Pour ceux qui s'en doutent et pour les autres, j'aoi bien fait une Bouffée délirante aigüe durant mon stage. Finallement, j'aurai été la première a craquer. Mais au moins, j'avance. Après quelque temps, je me rend compte du chemin parcourue, sur la compréhension de ce que je vivait mais aussi sur ce que je suis. Finalement ma vie se résume à une grande question. Pourquoi eux et pas moi? Je n'en sait rien mais maitenant au moins je sais pourquoi certaines histoires me touchaient. Réfléchir sur soi n'est pas si simple. C'est exténuant mais si apaisant. J'aime le tour qu'on prit les choses même si quelques ruptures se pointent au bout du chemin. Des projets se mettent en place. Je vous en parlerait certainement plus tard. Mon avenir s'éclaircit et j'ai pas l'intention de le lacher.

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15 novembre 2005

L'avenir

Encore une fois je me trouve confronter à cette question épineuse : que vais-je faire l'année prochaine? La seulle réponse que j'ai pour l'instant est que je ne me sent pas de travailler en psychiatrie tout de suite. Mais alors où travailler. J'aime pas tellelemnt la rééducation fonctionnelle. Quand à la pédiatrie, j'y est pas encore travailler mais pour l'instant, ça me fait peur. Alors où travailler. Peut-être en géronto psychiatrie. Je sais pas trop et c'est effrayant.
D'autre par, j'ai trouver un master qui m'interresse. Alors travaillera ou travaillera pas? Je croit que le projet de poursuite d'étude telle que je le conçoit actuellement, est surtout fait pour repousser l'angoissante question du lieu de travail. Et puis le statut d'étudiant est facile. Les parents dérrière et un peu de beurre dans les épinards pendant l'été. C'est quelque chose que je connait alors que le monde du travail m'est inconnue; Quelle place puis-je avoir en temps que jeune diplômée? Serai-je une stagiaire de luxe? Ai je les connaissances suffisantes? Encore une fois, un peu de confiance en moi ne ferait pas de mal. Mais quand je me tourne vers l'avenir, je ne voit que des interrogations et de l'inconnue. Et je n'ai jamais pu supporter l'inconnue. Il faut que je sâche dans quoi je me lance. Même si le lieu d'étude est différents, les facultés et leur fonctionnement est quelque chose que je connait.

Alors que faire? Dans le doute, je planifie plusieurs voies de sorties. Mais il va falloir faire un choix mais comment et lequel? Suis-je simplement capable de mettre fin à qelque chose? Me suis je encore tromper de voie? Peut-on encore être ergothérapeute avec un master. Trop de questions sans réponses. Et je suis la seule qui peut les trouver. Encore faut-il le vouloir.

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10 novembre 2005

Le mémoire

J'y arrive pas, c'est une horreur.
Je suis sencé écrire un mémoire de quarante page minimum sur une recherche. Mais qu'est ce qu'il veulent que je cherche. C'est bidon ce mémoire. Et encore plus pour ceux qui ont choisis la psychiatrie. Il n'y a pas de recherche en psychiatrie sauf qepuis que les ergo ont un pompeux "mémoire de recherch". C'est sencé valoriser la proffession mais on va encore passer pour des rigolo. De la recherce en premier cycle, c'est une blague complète. Seul une école en France permet de préparer un DEUG. Et c'est pas avec un Deug qu'on fait de la recherche.
Le mien de mémoire est une recherche en fonctionnel. Mais ça patine à mort. J'aimerai bienl e terminer le plus vite possible mais à la vitesse où ça avance, c'est même pas sur que ce soit finni cet année. Pourtant, je le veux ce Diplôme. C'est une chose dont je suis sûre. J'ai investit trois ans de ma vie dans ces études et j'ai l'impression, pour la première fois, de savoir pourquoi je suis là. C'est grisant comme sensation. Réussir ce qu'on a envie. Faire ce qui nous plait. C'est vraiment génial. Mais là, le mémoire, c'est le gros point noir de la formation. C'est débile, je bne comprend pas l'intérêt de cette réforme; Et du coups, je bloque et je m'énerve encore plus; Faudrait peut-être que j'accepte de rendre un truc qui me semble valoir rien mais qui plit énormément à mon maître de mémoire. Mais c'est difficile. Elle trouve ça génial et moi je trouve ça stupide. C'est dur de se remettre en cause pour un truc aussi énorme.
Sur ce, je vais faire à manger et continuer à ruminer mes interrogation sur ce fumeux projet que je suis sencé avoir rendu depuis une semaine.

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17 août 2005

Tranche de parisienne

Paris, c'est vraiment compliquermais en même temps je m'habitue. deux fois par jour, quand j'emprunte le train de banlieu qui m'amène à l'hopital, je vois Paris dans son enesemble. La tour eiffel au premier plan. A gauche, les tours de la défense. A droite, la tour monparnasse et un peu plus propfond la tour jussieu. Ces quelques édifices dominent un océan de toits et de clochers. C'est assez incroyable mais le sol à Paris n'est pas composé d'herbe mais de toit et de béton.
Sinon, j'apprend à prendre le métro et je pense un peu à Mathilde. Comme quand je suis dans la 4 et que le meussieur dit "suite à des personnes sur les voies, le courant est coupé sur toute la ligne veuillez patienter s'il vous plait." Toute façon, on est au milieu d'un tunnel et les portes s'ouvrent pas alors je voit pas ce qu'on peut faire d'autre que patienter. Mais mon viosin semble pas d'accord avec ca et se lève pour tambourinner sur lmes portes. Les parisiens sont bizarres des fois. Il pense qu'il va créer de l'electricité avec son énervement ou quoi? Pourtant, c'est pas un psychotique en goguette, il a un contact normal. Il continue à s'exiter sur la porte et la voix du conducteur répète d'un air desespéré qu'il faut patienter. Le pauvre doit être en train de se dire qu'il va perdre une porte dans le processus. Enfin on repart et mon ex voisin se décident à se rassoir en maugrénant contre ses "abrutis de fonctionnaires de la RATP". Il y a quand même quelque parisiens qui sont plus à coté de la plaque que les vrais fous. Ca me surprend un peu même c'est comme ça.

J'ai rencontré Marco aussi. Il me salut quand il me voit et m'apelle "la soeur de Max". Je sait pas qui lui a raconté une bétise pareil mais je sent que c'est encore une histoire de mec. De toute façon entre Marco et Max, tout est une histoire de mec. Alors j'ai arreté de chercher. Sinon question maison, les éléphants turquoise font peur le matin quand je suis pas bien reveillée.

Et il parrait que l'ordi, c'est pas le squatt alors il va falloir que je le rende à son véritable propriétaire. Alors à bientôt tout le monde et bonne nuit.

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03 août 2005

Psychotique à Paris

Et oui, depuis Dimanche soir, je fréquente ce beau monde qu'est la capital.
Apprentissage difficile du RER (Merci Maria) et tranche de rigolade quand même.
Dimanche j'arrive avec mon beau sac à dos bleu et mes espoirs de conquête de valmidation de stage. Maria m'attendait car Mr PMD faisait je sait plus quoi. Bref, entre fille, on descend dans les couloirs obscurs du RER. Et justement, en voila un sur le quai. Moi, pauvre innocente toute dépaysé, je monte dedant. Et Maria me crit de descendre en faisant des grands gestes, pendant qu'un buzzer s'en prend à mes oreilles. Je redescent de justesse et elle me montre un écran en lm'expliquant que c'est pas le bon train. Vous saviez vous que tous les RER allaient pas au même endroit? Ben moi je savait pas et j'ai failli me retrouver je sait pas ou. Bref, la vie à Paris, c'est plein de dangers.

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02 juin 2005

Journée

J'ai pas encore décidé si la journée a été bonne ou non. Je vous le dirait un autre jour, la c'est encre trop confus. A plus tard et bonne chance à tous.

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31 mai 2005

La guerre des stages

Ca y est, la sainte croisade annuelle est lancé. La répartition des stages, épreuve si complexe s'il en est. Chaque année, c'est la même bazar, il faut distribuer les stages à chaque étudiant en fonction de ses voeux, de ses possibilités de logements, de ses stages précédents, des lieux disponibles et de tant d'autres critères. Ca peut paraître simple mais faire coexister et contenter la volonté de quarante étudiants, ca tient plus de l'exercice de haute voltige que de la promenade de santé.
Il y a les "bons" et les "mauvais" lieu de stage et je croit que personne ne peut le nier. Et puis, il y a les projets professionnels. Si quelqu'un veut travailler chez les brûlés, c'est pas la peine de lui proposer un stage de neuro parce qu'il ne verra pas de brulés. Et puis, il y a la pénurie des lieux de stages enfants et psychiatriques. Les équipes de pédiatrie trouvent que les stagiares sont génants pour la stabilité de l'équipe (ce qui est vrai mais c'est pas le sujet) et les équipes de psychiatrie  ont tellement de problèmes divers et variés que l'acceuil d'un stagiaire est extrèmement complexe.
Alors la répartition des stages tourne à la croisade. Chacun à sa stratégie pour obtenir son Jérusalem. Il y a les compléxés et les timides qui regardent avec envie la liste des stages mais acceptent n'importe quoi tant qu'il n'y a pas besoin d'affronter qui que ce soit. Il y a les faux culs, qui font semblant de vouloir être arrengeant mais qui ne lâchent rien. Ils ont toujours les stages qu'ils veulent même s'ils sont prisés par beaucoup, leur technique divisé en prennant les "ennemis" un par un en balascant des rumeurs du genre "Ca m'ennuit de te dire ca mais Untel négocie avec ceux qui sont sur Le Lieu. Elle m'a fait une proposition en me disant de ne surtout pas te le dire, mais tu comprend, je ne veut pas te léser.". Forcement, ça aide à l'ambiance et à la solidarité entre étudiant. Il y a aussi les débrouillards qui se démènent pour ne pas apparaître sur la liste "officielle". Il y a les vachards qui s'inscrivent au dernier moment en comptant sur la chance. Il y a les prudents qui s'inscrivent dix sept fois par périodes et dans tous les secteurs. Et enfin les raisonables qui essayent de trouver des solutions entre adultes. Chacun sa tactique.
La mienne serait plutôt de négocier avec les personnes concernés mais les raisonnables sont rare. Et puis je ne suis pas toujours adulte. Il m'arrive de faire des coups bas, par vengeance, par haine gratuite, par je ne sait trop quelle escuse. Disont que je me suis fait avoir deux fois et qe depuis, je me méfie très fortement. Mais quelque part ca m'enerve. Pourquoi il faut toujours se battre pour défendre son bout de gras? La plus jeune de la classe a vingt ans et c'est pas une des moins raisonables. Dans un monde idéal, on devrait tous être adulte, s'asseoir autour d'une table et trouvez une solution. Mais dans notre monde, c'est crépages de chignon et trahison. Ca me désespère sur l'avenir de l'éspèce humaine.

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